Étiquette : Versailles

Gastronomie, Vagabondages

Merci pour le chocolat

Le chocolat était certes connu en Espagne depuis les conquistadores, mais il faut attendre 1615 et les noces de Louis XIII et d’Anne d’Autriche à Bayonne pour qu’il ne soit introduit en France. Louis XV en fut grand amateur…

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Littérature & Beaux-arts, Regards

Palatine & latrine : “Vous êtes bien heureuse d’aller chier quand vous voulez”

Vous êtes bien heureuse d’aller chier quand vous voulez ; chiez donc tout votre chien de soûl. Nous n’en sommes pas de même ici, ou je suis obligée de garder mon étron pour le soir…

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Cinéma, Regards

L’Allée du Roi s’en est allée (décès de Nina Campaneez)

La réalisatrice Nina Campaneez – de son véritable nom Nina Hélène Kompanetzeff – est décédée le 9 avril dernier à...

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Cinéma, Regards

“Louis a les yeux bleus” : Versailles sur Canal+

De la fin de tournage de la première saison de la série Versailles Du plus grands des héros célébrons les exploits...

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Critiques, Expositions & Sorties

Rameau mis en Lumières (Bibliothèque de Versailles, 20/09/2014 – 03/01/2015)

e week-end, à l’occasion des Journées européennes du Patrimoine, la bibliothèque municipale de Versailles a dévoilé une exposition consacrée au compositeur Jean-Philippe Rameau (1683-1764). Organisée dans le cadre des festivités de l’année Rameau en collaboration avec le Centre de musique baroque de Versailles, cette exposition est la première à ouvrir en cette rentrée…

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Musicologie, Regards

Les Institutions Musicales Versaillaises de Louis XIV à Louis XVI

La musique fait partie intégrante de la vie de la Cour de France. Elle est omniprésente, que ce soit aux divertissements de cour comme Les Playsirs de l’Ilsle Enchantée (1664) offerts par le Roi à sa maîtresse Louise de la Vallière, lors des carrousels, des soirées d’appartements, des concerts du dimanche de Sa Majesté, de ses dîners et soupers (nos déjeuners et dîners respectivement), des représentations de comédies-ballets puis de tragédies lyriques…

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Documents d'époque, Regards

Brevet de Musicien de la Chambre du Roi (1679)

Dès 1675, Marais est remarqué par Lully qui l’engage dans l’orchestre de l’Opéra. Toutefois, les finances du couple Marais demeurent médiocres et ne lui permettent pas d’acheter de charge dans la Musique de la Chambre (cf. Les institutions musicales versaillaises). Louis XIV, fin mélomane vint à son secours en 1679, après le décès du gambiste Gabriel Caignet et offrit la charge au jeune musicien qui devenait ainsi Officier ordinaire de la Musique de la Chambre du Roi, avec un salaire de 600 livres par an, s’additionnant à celui qu’il recevait de l’Opéra.

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Concerts

A la grâce de Dieu ! (Le Messie – The Sixteen, Harry Christophers – Versailles, 02/07/2014)

Il était une fois Georg Friedrich Haendel. Un Haendel sans poudre, dépossédé de ses plus belles mouches. Un Haendel sans superflu. Ce n’était pourtant pas peu de choses que dépoussiérer l’image pompeuse et solennelle que véhiculait l’illustrissime Saxon. Et ça n’en est que plus délectable !

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Concerts

The King shall rejoice (Coronation Anthems – The Sixteen – Versailles, 01/07/2014)

The Sixteen, on les chéris dans Allegri, Lassus, Praetorius… Les voici en terrain plus pompeux, certes à l’église, mais pour Westminster et les quatre incontournables Coronation anthems (hymnes du couronnement), qui retentirent à l’occasion de la cérémonie en l’honneur de Georges II d’Angleterre en 1727. Pour ces morceaux de circonstance, alliance subtile, majestueuse et puissante du leg purcellien, des grandes compositions germaniques à la manière de Biber,…

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Concerts, Critiques

Entre Ciel et Mer (Didon & Énée – Poème Harmonique – Versailles, 15/06/2014)

Depuis plusieurs décennies déjà, le petit opéra de Henry Purcell fait partie des incontournables du répertoire baroque qu’un ensemble qui se veut respectable doit aborder, au moins une fois. Hervé Niquet, René Jacobs, William Christie… et aujourd’hui Vincent Dumestre. Mais à quoi bon une nouvelle fois ? Quelle nouveauté de lecture apporter à cette œuvre maintes fois jouée et assaisonnée pour les goûts les plus variés ?

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Concerts, Critiques

“Vivez, Clorinde vous l’ordonne” (Campra, Tancrède – Schneebeli, Tavernier – Versailles, 07/05/2014)

Bien entendu, l’histoire contrariée de Tancrède et Clorinde d’après la Jérusalem délivrée du Tasse, cette West Side Story des croisades comme la vante les notes de programme, c’est d’abord le Combattimento di Tancredi e Clorinda de Monteverdi, d’une puissance condensée inégalée.

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Concerts, Critiques

La puissance du génie

Lorsque l’on parle de symbolisme ou de secret, notre société contemporaine se complait à tous les raccourcis. Notre époque diffère du passé par le peu de temps qu’elle accorde à la contemplation et à la formation de symboles. L’intérêt pour les sociétés à secrets, qui ont cultivé ou préservé les symboles, est souvent malsain.

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Concerts, Critiques

L’Amour par effraction

Qu’est-ce que l’amour ? Telle est la question après celle de Dieu et de l’être qui intrigue le plus la philosophie. Si le rapport à autrui dans nos sociétés contemporaines semble quelque peu se déliter, il est un lien certain qui est devenu l’obsession et la quête de jeunes et vieux : l’Amour.

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Concerts, Critiques

L’humanité triomphant d’un ordre barbare

L’échec de son Echo et Narcisse (1781) avait signé l’arrêt de la courte carrière parisienne de Gluck, qui s’était retiré à Vienne. Celle-ci allait pourtant rebondir d’une manière surprenante. Dès 1780 en effet il était sollicité en vue de produire un nouvel opéra pour Paris ; le choix de l’intrigue se porta rapidement sur Les Danaïdes, tirée de la tragédie de Le Miette créée en 1758 à la Comédie-Française, Hypermnestre.

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Concerts, Critiques

“Rien n’égale ma douleur”

Alors que les baroqueux redécouvrent avec joie le Gluck métastasien d’avant sa réforme de l’opéra seria, celui d’Ezio qu’Alan Curtis a exhumé avec platitude (Virgin, 2011), ou du superlatif Trionfo di Clelia (DHM, 2012), Laurence Equilbey, quittant ses rivages 19èmistes, a renoué avec Gluck. Et notre félicité est d’autant plus grande que l’artiste n’a étonnamment pas sélectionné la version remaniée par Berlioz, ni celle française de 1774…

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Concerts, Critiques

La clémence du Pacha

Il semblait après les Grandes Journées Gretry du CMBV que le regain d’intérêt suscité par ce favori de Marie-Antoinette avait pâli, tandis que l’étoile autrefois inconnue des Dauvergne et autres Sacchini enflammait le tout-Paris classicisant. Heureusement, l’irrésistible légèreté mélodique du compositeur est de nouveau à l’affiche pour ce voyage dans un Orient de pacotille.

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Concerts, Critiques

Une Furie d’un royal épanouissement

Curieuse destinée que celle de Rossini, qui nacquit dans un XVIIIème siècle finissant où le baroque musical jetait ses derniers feux, désuets aux yeux de la plupart des contemporains. Il fut pourtant l’un des rares compositeurs du XIXème siècle (avec Berlioz, qui arrangea l’Orfée et Eurydice de Glück) à tenter de faire revivre la tradition baroque, à travers ses opéras seria (en particulier son Tancrède, et son Sémiramis).

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Concerts, Critiques

Le roi s’amuse

Les visiteurs du Musée du Louvre sont souvent des flâneurs impénitents ou des consommateurs pressés. Entre les hordes célères qui défaillent pour le sourire de Joconde et qui repartent aussitôt en tournant le dos à tant de merveilles pour le prix d’un tour des Champs Elysées ou d’un café au Starbucks, et ces autres qui se perdent dans les couloirs en quête du nouveau…

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CDs & DVDs, Critiques

Un beau jeune homme que ce CMBV !

Son plus bel atour est certainement ce chœur unique en couleurs, textures et moelleuse volupté que sont les Pages et Chantres de Versailles. Fêtant ses 20 ans avec faste un beau coffret de trois CD vient prolonger l’éclat d’une naissance sous les meilleurs auspices. Olivier Schneebeli dirige avec passion cet ensemble vocal d’excellence depuis 20 ans.

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Concerts, Critiques

Royer, Pyrrhus, Les Enfants d’Apollon, dir. Michael Greenberg

Natif de Turin, Pancrace Royer arriva à Paris en 1725 ; il occupa le poste de Maître de Musique de l’Opéra de 1730 à 1732, succédant à André Cardinal Destouches, puis prit la direction du Concert Spirituel en 1748, avant d’être nommé directeur et inspecteur de l’Opéra en 1753.

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