Riche et sensible (Corelli, Quentin, Sonates pour flûte, Besson – Alpha)
Archangelo CORELLI & Jean-Baptiste QUENTIN Sonates pour flûte Jean-Baptiste Quentin dit le Jeune (vers 1690-vers 1742) Sonata Sexta du...
Qui l’eût cru ? (Telemann, Fantaisies pour violon, Patrick Oliva – Triton)
« La Fantaisie peut être une pièce très-régulière, qui ne diffère des autres qu’en ce qu’on l’invente en l’exécutant,...
La Favorite (Duphly, Mondonville – Jocelyne & Daniel Cuiller – Mirare)
La Favorite, Les Maîtres de Musique Jacques DUPHLY (1715-1789) Troisième Livre de pièces de clavecin : Ouverture – La de May...
Croix de bois (Scarlatti, Le ultime 7 sonate, Les Musiciens du Soleil, Reyne – Hugo Vox)
Alessandro Scarlatti (1660-1725) 7 sonates d’église pour flûte, 2 violons et basse continue, avec les 7 dernières paroles de Jésus...
La ligne claire (Bach, Sonates et Partitas, Tedi Papavrami – Alpha)
Jean-Sébastien Bach (1685 – 1750) Sonates & Partitas pour violon seul BWV 1001 à 1006 Tedi Papavrami, violon Christian Bayon,...
Crépuscule racé sur la lagune (Tartini, Vertigo, Plantier, Luis – Muso)
Pour le 250ème anniversaire de son trépas, le Duo Tartini – récidiviste du compositeur auquel on doit un splendide et très recommandé Continuo Addio! (Muso) d’une souple poésie et un Cantabile a suonabile très inspiré (AgOgique), a soigneusement sélectionné cinq sonates d’un manuscrit conservé à Paris à la BnF, dont quatre furent composées dans les années 1765-66 et qui lorgnent encore vers le style de composition très libre des Biber, Schmelzer, Bonporti et autres Figures du violon…
La magie de la technique …(Cantate Deo, Marco Beasley, Guido Morini, Accordone – Alpha)
Marco Beasley et Guido Morini marquent ici un événement « atypique », particulier sur le plan musical. Grâce à la technique dite du réenregistrement, le ténor Marco Beasley interprète seul les parties vocales, en principe chantées à deux voix distinctes. Cette technique a été notamment utilisée en musique classique par Aldo Ciccolini dans sa première intégrale des œuvres pour piano à 4 mains d’Erik Satie.
"On peut et on doit dire que voyla de la bonne et de l’excellentissime musique rien n’y manque qu’une bonne execution"
La musique de chambre de Couperin est à l’honneur : deux versions des sonates en trio du claveciniste paraissent en quelques semaines : ce fut d’abord l’intégrale des Nations par le jeune ensemble Les Ombres (Ambronay éditions), et voici maintenant les versions premières des sonades, seules (sans les danses qui les suivent dans les Nations), par les Dominos.
Galant, virtuose mais peu inspiré
Jean-Pierre Duport fut un grand violoncelliste. Frère aîné de Jean-Louis Duport, l’auteur de l’Essai sur le doigté du violoncelle et la conduite de l’archet, il s’en fut à Berlin où, comme son frère, il fut musicien de Frédéric Guillaume II, lui-même violoncelliste. Il fut signalé dès ses débuts au Concert spirituel comme un virtuose exceptionnel…
Des personnages qui devisent avec connivence
Natif de Florence, Brescianello accomplit la majeure partie de sa carrière au sein des états germaniques, de l’électorat de Bavière à la cour des Würtenberg de Stuttgart où il s’éteignit en 1758. Il fut engagé d’abord comme violoniste puis assura les charges de maître des concerts de la chambre ainsi que celle de maître de chapelle, lors de ses déplacements successifs.
Les Sonates de la Roseraie
Les Sonates du Rosaire comptent parmi les chefs d’œuvre de Biber. Divisées en 15 Mystères soigneusement copiés dans un luxueux manuscrit avec gravures conservé jalousement à la Bibliothèque de Munich, le cycle retrace la vie du Christ depuis l’Annonciation à l’arrivée au temple (Mystères joyeux), pendant la Passion (Mystères douloureux), et lors de la Résurrection et le Couronnement de la Vierge (Mystères Glorieux).
Miam, on en reprendrait bien un cornet
Bon, les notes de programme sont peu flatteuses pour Monteverdi : Avec de tels musiciens Marini et Castello, Monteverdi pouvait être assuré d’avoir à sa disposition les meilleurs spécialistes du genre, ce qui explique peut-être pourquoi il a si peu composé pour les instruments.
La redécouverte de Francoeur
Cet enregistrement est particulier à plus d’un titre : d’une part, il permit de faire redécouvrir l’œuvre de François Francoeur, compositeur de talent à la croisée de Corelli, Montéclair et Leclair ; d’autre part, on retrouve encore au sein de l’Ensemble Ausonia la regrettée Sophie Watillon…
Promesses tenues
Ce que nous sentions au concert est ici encore meilleur : il n’en reste que les bonnes choses ! Ce disque est exclusivement consacré à François Francœur, et comporte des sonates pour violon – le compositeur était violoniste – des airs d’opéras, quelques airs isolés, le tout mélangé soigneusement…
Pour les adorateurs du "Pape du Baroque" seulement
Que ceux qui apprécient la délicatesse galante des mélodies françaises de la période du Bien-Aimé passent leur chemin, voici venir du fond des tiroirs de Teldec cet enregistrement antédiluvien qui prouvera aux détracteurs des interprétations sur instruments d’époque (ce ne sont pas des copies ici) que…
Une flûte de champagne pétillante à souhait
Les sonates pour flûtes de Händel sont parmi les œuvres instrumentales les plus populaires du compositeur, aux côtés de sa Water Music ou de ses concertos pour orgue. On ne reviendra donc pas sur l’originalité des morceaux, l’habileté mélodique digne des grands tubes opératiques genre cara sposa ou lascia la spina.