Étiquette : Purcell

CDs & DVDs, Critiques

Folies partagées (Les Passions, Jean-Marc Andrieu – Ligia)

FolieS ! Les Passions. Arcangelo Corelli (1653-1713) / Francesco Geminiani (1687-1762) : Follia pour flûte à bec et cordes ;...

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Orphée de France et d’Angleterre (Airs de Purcell & Charpentier, Santon, Cochard, Dunford, Degand – AgOgique)

C’est un beau témoignage des XVIIème siècle français et anglais que nous propose Chantal Santon-Jeffery. A l’image de son patronyme qui illustre ses racines tout à la fois françaises et britanniques, elle nous plonge dans les chants d’amour de Purcell et Charpentier, en une savante mise en regard de ces deux compositeurs à peu près contemporains dans leurs créations.

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Les ombres de Didon (Purcell, Didon et Enée, Novantik Project Basel – Bâle, 16/11/2014)

Ce programme original a suffisamment attiré notre attention pour que nous fassions le déplacement jusqu’à Bâle. A quelques jets de pierre de la frontière française, le cadre moderne de la Voltahalle, éclairé à la bougie, nous immergeait d’emblée dans une atmosphère résolument baroque.

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Amour et Foi (Pulcinella, David DQ Lee, Froville, 21/06/2014)

Encore ce soir, le Festival de musique ancienne et baroque de Froville n’a rien à envier aux plus grandes scènes nationales ou internationales. La saison 2014 se révèle être un excellent cru face à la qualité des ensembles et artistes invités à se produire dans cette magnifique église baroque datant du XIIe siècle.

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Keep calm (A Purcell Collection – Voces 8, Les Inventions – Signum)

Votre appréciation de cet enregistrement dépendra fortement de votre penchant pour les capes des Horse Guards et le thé Earl Grey. Car disons-le tout net, l’esthétique musicale du projet est discutable et ne nous a guère convaincus. Pourtant, l’intention était louable quoique brouillonne

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Entre Ciel et Mer (Didon & Énée – Poème Harmonique – Versailles, 15/06/2014)

Depuis plusieurs décennies déjà, le petit opéra de Henry Purcell fait partie des incontournables du répertoire baroque qu’un ensemble qui se veut respectable doit aborder, au moins une fois. Hervé Niquet, René Jacobs, William Christie… et aujourd’hui Vincent Dumestre. Mais à quoi bon une nouvelle fois ? Quelle nouveauté de lecture apporter à cette œuvre maintes fois jouée et assaisonnée pour les goûts les plus variés ?

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Dear pretty youth…

Voici une Muse du Mois qui pourra paraître controversée. D’ailleurs, sa désignation, qui ne participe aucunement d’un processus collégial, n’a pas manqué de soulevé quelques sourcils étonnés au sein de la rédaction. Pourquoi cela ? En premier lieu parce que si la pratique de la transposition est relativement commune à l’époque, on s’étonne tout de même…

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Come again

Valer Barna-Sabadus compte désormais parmi les étoiles montantes du cercle restreints des contre-ténors : depuis son concert versaillais de la Didone Abandonata puis son récital Hasse (Oehms Classics), l’Artaserse de Vinci (Virgin), les foules ont découvert cet artiste roumain aux aigus métalliques et lunaires, agile mais rêveur, poète fragile et paradoxalement virtuose…

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“L’Itinéraire”

Comme le veut la tradition c’est Ton Koopman qui ouvre à l’orgue l’itinéraire en tant que tel, ce parcours musical autour duquel le festival a grandi au fil des années. Variant les jeux avec bonheur dans le Ballo en sol de Sweelinck il va nous conduire sans heurts jusqu’à la lumineuse Bergamasca en Sol majeur de Frescobaldi

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“Baroques en Cercles”

Nul besoin d’être biologiste, anthropologue ou Casanova pour s’en être un jour rendu compte : chaleur et lumière favorisent le commerce des âmes et le rapprochement des corps. Ainsi quand sous le soleil de Cercles il est question de “chants amoureux” on se dit que c’est la saison, après tout, et même à quatre siècles de distance.

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“Une forme d’initiation” (Purcell, Bruno Cocset, Agogique)

Les Quinze fantaisies pour viole de Purcell font partie des œuvres mythiques, incontournables redoutés du répertoire de la viole. Les raisons pour lesquelles un jeune compositeur de 21 ans se lança dans la composition de cet incroyable chant du cygne du consort de violes demeure mystérieuse.

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“Remember me, but don’t remember my fate”

Danielle de Niese, la soprano qui danse, ce fut pour beaucoup la Cléopâtre de Glyndebourne, mélange détonnant de sensualité, d’innocence et de rouerie. Dans la même veine, la femme fatale récidiva dans un Couronnement de Poppée sous la baguette d’Emmanuelle Haïm (Decca).

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“Sa musique est considérée comme le pain quotidien du soliste haute-contre” (A. Scholl)

Voici un enregistrement qui dérange. Pourtant, à première vue, quoi de plus traditionnel, attendu et sécurisant que de retrouver le contre-ténor d’Andreas Scholl dans des airs anglais ? On se souvient avec délice de ses sensibles Crystal Tears de Dowland (Harmonia Mundi)…

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"The pow’r of harmony too well they know" (John Dryden, An Ode on the Death of Mr. Purcell)

Il y a de la joie et de la frustration dans le métier de critique. De la joie, quand on a le privilège de faire partager ses découvertes, de transcrire les émotions par des mots, de puiser dans ses connaissances pour justifier et défendre ses choix, à la manière d’un avocat.

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“What a sad fate is mine”

Voici encore venir un nouvel enregistrement d’airs de Purcell, entrecoupés de pièces instrumentales de Corbetta, Simpson et De Visée, où l’on retrouve Paul Agnew entouré de musiciens émérites. L’ancien haute-contre (ténor aigu) – autrefois souvent loué pour ses interprétations de tragédies lyriques et motets français – fait ici montre d’une tessiture nettement plus grave, voire douloureuse.

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Un drame inexorable

Cette nouvelle version en DVD du Didon et Enée de Purcell est résolument placée sous le signe du drame. Point ici d’effort d’imagination pour tenter de reconstituer, comme récemment dans l’enregistrement de William Christie à l’Opéra Comique, le prologue perdu : dès les premières mesures de l’ouverture, et jusqu’au final, la vis tragica constitue le ressort de la direction impérieuse de Christopher Hogwood, dont la théâtralité s’est renforcée depuis la version de 1994 avec la Belinda rêveuse d’Emma Kirkby (Decca / L’Oiseau-lyre).

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D’amour et de mort (Didon & Enée – Les Arts Florissants, Christie, DVD Fra Musica)

Didon et Enée est à la fois l’un des plus connus et l’un des plus mystérieux opéras du répertoire baroque. La force de sa musique et l’intensité concise du drame ont fait sa renommée. Mais les circonstances de sa création (en décembre 1689 à la Boarding School for Girls de Londres, pensionnat de jeunes filles) demeurent incertaines.

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"Flammende Rose"

Voici l’un de ces disques auxquels on ne s’attend guère, et qui déclenchent chez le critique blasé un sentiment de devoir à accomplir lorsqu’il pose la galette sur son lecteur : un live avec les risques que cela comporte, une jaquette austère, un contre-ténor peu connu, un ensemble tout aussi mystérieux pour les airs allemands de Haendel prévus à l’origine pour une soprano.

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“O che nuovo stupor”

Septembre 2009. Pour célébrer les 50 ans de la mythique collection Das Alte Werk de Teldec (désormais partie intégrante du groupe Warner), le label a décidé de rééditer son catalogue avec de nouvelles jaquettes, avec à la fois les enregistrements historiques (les anciens Teldec marrons puis crème), et les nouveaux enregistrements (ex-jaquettes blanches).

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La passion dévastatrice

La jeune et éplorée poétesse vénitienne Gaspara Stampa (1523 – 1554), chantée par Rainer Maria Rilke semble à la mythique Elissa ou Didon, reine de Carthage mille et mille fois abandonnée dans les livrets baroques. Tant Didon que Gaspara Stampa partagent le regret du départ, de l’indifférence et de l’abandon de leur amant, appelées par la guerre pour l’une et par son destin pour l’autre.

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