Étiquette : Gonzalez Toro Emiliano

Concerts, Critiques

Carnet de Festival (1) : Bach, Emmanuelle Bertrand ǀ Cozzolani, Emiliano Gonzalez Toro (Ambronay, 24 Septembre 2021)

“Le seul véritable commentaire d’un morceau de musique est un autre morceau de musique.” (Igor Stravinsky) Ambronay,...

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CDs & DVDs, Critiques

Homo festivus (Monteverdi, Orfeo, Gonzalez-Toro – Naïve)

On ne reviendra pas sur l’histoire de cet Orfeo mythique et mythologique, ou cette page n’y suffira plus. Considéré comme le premier opéra de l’histoire,  (“considéré” car il y eut l’Euridice perdue de Peri ou de Caccini et qu’il est toujours difficile de mettre un point de départ à cette forme), cet Orfeo créé en 1607 dans les appartements du palais ducal de Mantoue pour la très select Accademia degli invaghiti, se voit pour cette nouvelle parution paré d’une approche novatrice, extrêmement pensée, et dirigée par le ténor suisse d’origine Emiliano Gonzalez-Toro d’origine chilienne, familier du rôle titre, et qui a rendu hommage dans son récital Soleil noir chez Naïve à Francesco Rasi,  son homologue lors de la création mantovanne de l’Orfeo.

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Entretiens, Rencontres

“Je me sens tout à fait à l’aise dans le baroque français” : rencontre avec Emiliano Gonzalez Toro, ténor

Mes parents étaient de grands amateurs de musique classique, et mon papa était déjà ténor, plûtôt barytonnant. Très jeune ma mère m’a inscrit à une chorale d’enfants à Genève où nous habitions. J’ai ensuite été choisi pour jouer des rôles d’enfant au Grand Théâtre de Genève. Vers huit ou neuf ans j’ai eu l’honneur de côtoyer de grands noms de l’époque comme Samuel Ramey ou Bernard Finck, et déjà à l’époque je me disais : c’est ça mon métier, c’est ce que je veux faire plus tard.

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Concerts, Critiques

Au royaume de Marilyn (Platée – Les Talens Lyriques, Rousset – Strasbourg, 13/06/2014)

Platée occupe une place à part dans la production de Rameau ; il demeure une référence dans le trop rare genre comique au sein du répertoire lyrique français, voire de l’opéra en général. Le raffinement et la densité de l’orchestration ramiste y accompagnent sans retenue les déchaînements les plus triviaux de la pauvre nymphe, dans une farce hénaurme, qui parodie avec verve et ironie tout autant la classique tragédie-lyrique que les scènes de genre en vogue en cette première moitié du XVIIIème siècle.

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