« C’est pour moi le projet le plus ambitieux de Bach, le plus incroyable. » : entretien avec Stephan Mac Leod, chanteur, fondateur et directeur musical de Gli Angeli Genève (suite et fin)
« C’est pour moi le projet le plus ambitieux de Bach, le plus incroyable. » : entretien avec Stephan Mac Leod, chanteur, fondateur et...
« J’ai un rapport profond et quotidien avec Bach à travers sa musique. Il est devenu essentiel dans ma vie. » : entretien avec Stephan Mac Leod, chanteur, fondateur et directeur musical de Gli Angeli Genève
« J’ai un rapport profond et quotidien avec Bach à travers sa musique. Il est devenu essentiel dans ma vie. » : entretien avec Stephan...
Bouillonnant (Per l’orchestri di Dresda, Les Ambassadeurs – La Grande Ecurie, Kossenko – Aparté)
Per l’orchestri di Dresda Johann David Heinichen (1683-1729) : Diana sull’Elba, S.200 : Sonata Jan Dismas Zelenka (1679-1745) : Il...
Un plaisir calme et apaisé
Charpentier a écrit plusieurs cycles de leçons de ténèbres, à différentes périodes de sa carrière. Les premières étaient très ornementées, dans la plus pure tradition française, cette tradition même qui sera ensuite rejetée par une partie de l’Église, scandalisée de voir que les églises se muaient quasiment en maisons d’opéra pour l’occasion.
La surprise et l’amour des violes
Rameau pour deux violes ? L’idée vient d’un Allemand, Ludwig Christian Hesse, dont le père, Ernst Christian (1676–1762) avait étudié avec Marais et Forqueray. Quand les deux gambistes rivaux s’en aperçurent, Hesse père fut renvoyé à Darmstadt. La viole connut une heure de gloire en Prusse dans les années 1760 : le prince Frédéric Guillaume II en jouait, entretint une correspondance avec Forqueray fils, et eut Ludwig Christian Hesse pour professeur.
