Étiquette : Zelenka

Concerts, Critiques

La Symphonie inachevée

Certes, la musique de Zelenka est assez rarement donnée en France, malgré une relative abondance discographique. L’initiative de construire un programme autour de sa musique était donc sans doute louable, quoique Rezé ait déjà accueilli il y a peu les Lunaisiens avec les Responsoria pro hebdomada sancta du même Zelenka.

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CDs & DVDs, Critiques

“J’ai pêché chaque jour et je ne me suis pas repenti, maintenant la peur de la mort me tourmente, car dans les enfers on ne peut plus arriver à la rédemption” – Troisième nocturne, septième répons

Comme c’est le cas de la plupart des grandes étapes ponctuant la vie de tous souverains, les obsèques d’un roi recouvraient au XVIIIème siècle une ampleur nationale. Le prince électeur de Saxe et roi de Pologne Auguste II mourut le 1er février 1733 ; Jan Dismas Zelenka était alors en charge du poste de maître de chapelle et de la direction de la musique des messes pour la cour catholique de Dresde.

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CDs & DVDs, Critiques

De l’intérêt d’un retour aux sources

Instrument aujourd’hui encore confidentiel, le basson baroque, tel qu’on le connait dans sa forme en quatre parties, fut conçu en France au cours de la seconde moitié du XVIIème siècle. Les pays voisins s’en emparèrent bien vite, c’est ainsi que jusqu’à la fin du siècle suivant, le basson français cohabita avec ses prédécesseurs monoblocs issus de la Renaissance, appelés dulzian en Allemagne et fagotto en Italie.

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Entretiens, Rencontres

Entretien avec Váklav Luks, claveciniste, directeur du Collegium 1704

Entretien avec Váklav Luks, claveciniste, corniste & directeur musical du Collegium 1704, à propos de l’oeuvre de Zelenka et du Messie de Haendel. L’interview n’est prévue que dans quarante-cinq minutes, un court entretien d’une demi-heure environ. Dans le hall de l’hôtel, nous croisons soudain quelqu’un. Visage souriant, petit air d’adolescent espiègle, voici Váklav Luks. Nos bagages encore à la main, nous voici lancés dans une conversation à bâtons rompus, amicale et passionné, assis sur la fraîche terrasse, jusqu’à ce que l’attaché de presse finisse par nous séparer au bout d’une bonne heure, pour nous rappeler nos emplois du temps respectifs…

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CDs & DVDs, Critiques

A quand le passage sur instruments baroques ?

Voici le retour de Pasticcio Barocco pour ce cinquième opus du label Hérissons, dédié à l’un des sommet de la musique pour hautbois et basson, avec ces sonates en trio de Zelenka d’une virtuosité et d’une inventivité admirables. L’ensemble signe ici assez clairement l’un de ses meilleurs enregistrements…

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Grandeur et magnificence

C’est à la tête de deux grands ensembles baroques saxons que Hans-Christophe Rademann nous propose de découvrir deux chefs-d’œuvre dont les auteurs participèrent grandement à l’édification du rayonnement culturel qu’avait Dresde sous le règne d’Auguste II (1733-1763) et qui reste aujourd’hui encore une référence de grandeur et de magnificence.

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“Trompettes de la Renommée, vous êtes bien mal embouchées”

Les airs pour soprano et trompette de cette fin de Grand Siècle n’ont guère eu de bonheur au disque. Judith Nelson en avait fait l’amère expérience voici déjà plus d’une dizaine d’années (Harmonia Mundi). D’une écriture légère et virtuose, ces pièces font appel à un effectif réduit, où l’essentiel se ramène à un impressionnant dialogue entre la voix et le martial instrument.

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L’oratorio sepolchro, ou la liturgie luthérienne à l’heure de l’opéra baroque

Ayant épousé en 1719 le dauphin du Prince électeur (futur Frédéric-Auguste II de Saxe), l’archiduchesse Marie-Josèphe de Habsbourg apporta avec elle la tradition musicale italienne à Dresde. Or, si la famille des Princes électeurs s’était convertie au catholicisme depuis peu, la Saxe demeurait un bastion luthérien.

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Dynamique et débordant d’énergie

Originaire de Bohème, Jan Dismas Zelenka arriva à la cour de Dresde au début du XVIIIe siècle pour servir le roi de Pologne Auguste II. Il fut accueilli comme joueur de violone puis devint directeur de la célèbre Hofkapelle en 1729. Essentiellement sacrées, ses œuvres furent plus ou moins florissantes, selon que le compositeur polonais fut souffrant ou non. Il connut en effet de longues périodes de maladie qui influèrent sur son travail.

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Nul besoin de Rameau pour faire un bel olivier

Voici du baroque d’Europe centrale comme on l’aime. Composé en 1723 pour le couronnement de Charles VI à Prague, cet oratorio de circonstance, en latin, était à l’origine plus long. Hélas, les parties de musique dansée en ont été perdues. Subsiste un monument grandiose et plein de pompe, où solennité et enthousiasme se mêlent harmonieusement au sein d’une partition terriblement inventive, quoique sans audaces harmoniques.

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