Étiquette : La Rêveuse

CDs & DVDs, Critiques

Une once de déception

Depuis ses tout premiers enregistrements, la Rêveuse n’a cessé de nous enchanter. Avec infiniment de finesse, de recherche et d’élégance, l’ensemble propose à chaque fois de véritables bijoux, résultats d’un travail minutieux et scrupuleux, au plus proche de la musique vraie.

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CDs & DVDs, Critiques

"Stese la Notte havea / L’ali tacita à volo" (Silencieuse, la nuit avait étendu / Ses ailes ouvertes)

Brossard n’est pas seulement un papi qu’emportent les enfants à l’heure du goûter, ou l’auteur du fameux Dictionnaire de Musique paru en 1701, ce que prouve de manière éclatante cet enregistrement majeur, qui compte parmi les plus réussis de La Rêveuse, et enrichit avec à-propos la discographie somme toute anémiée consacrée à ce grand compositeur.

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Concerts, Critiques

“Mille et une nuits” d’après Antoine Galland (1704)

Lors de la création du Bourgeois gentilhomme mis en scène par Benjamin Lazar, j’ai voulu savoir comment les Turcs étaient perçus en France au XVIIe siècle, et j’ai beaucoup rêvé devant les récits de voyage de cette époque …. C’est donc tout naturellement que je me suis intéressée à la première édition des Mille et une nuits. Voilà ce qu’écrit Louise Moaty dans la note d’intention insérée dans le programme de cette soirée aux allures de veillée contée..

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• One Comment

Enchantement et plénitude nordiques

Pour sa troisième parution discographique, l’ensemble La Rêveuse a choisi de s’orienter, après deux disques remarqués consacrés au XVIIe siècle anglais dont l’un consacré à des airs de Purcell (Mirare), vers leurs contemporains allemands. On y découvre en effet des sonates en quatuor de deux grands maîtres du Nord : Buxtehude de Lübeck et Reincken d’Hambourg.

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CDs & DVDs, Critiques

“Belle, sans ornement, dans le simple appareil / D’une beauté qu’on vient d’arracher au réveil.” Racine, Britannicus (II,2)

Voici un programme riche et bien mené, plus complexe qu’il n’y paraît de prime abord. S’y côtoient un choix d’airs purcelliens qui ne cède pas aux caprices du best-of (seuls Sweeter than roses et O let me weep sont réellement célèbres), des sonates, ground et pièces pour clavecin.

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