Étiquette : Genaux Vivica

CDs & DVDs, Critiques

Vide et apesanteur (Rival Queens, Kermès, Genaux, Cappella Ganetta – Sony)

J’embrasse mon rival, mais c’est pour l’étouffer (Racine, Brittanicus). Le canevas dramatique autour de la rivalité – allant jusqu’à en venir aux mains – entres les légendaires Faustina Borodini et Francesca Cuzzoni aurait dû déboucher sur un triomphe. Ce disque est un coup de semonce. Celui d’un rendez-vous partiellement manqué, d’une étreinte trop brève : non un récital d’opera seria n’est pas qu’une succession de coups de glotte et de da capos surdécorés.

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Concerts, Critiques

Entre Ciel et Mer (Didon & Énée – Poème Harmonique – Versailles, 15/06/2014)

Depuis plusieurs décennies déjà, le petit opéra de Henry Purcell fait partie des incontournables du répertoire baroque qu’un ensemble qui se veut respectable doit aborder, au moins une fois. Hervé Niquet, René Jacobs, William Christie… et aujourd’hui Vincent Dumestre. Mais à quoi bon une nouvelle fois ? Quelle nouveauté de lecture apporter à cette œuvre maintes fois jouée et assaisonnée pour les goûts les plus variés ?

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Concerts, Critiques

Tito Manlio

Faisant montre de cette curiosité qui caractérise le Festival d’Ambronay, Alain Brunet invite pour cette édition le brillant orchestre Concerto de’ Cavalieri de Rome pour une recréation unique, celle du Tito Manlio de 1720, signé de trois noms : Giovanni Giorgi, Gaetano Boni et Antonio Vivaldi…

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CDs & DVDs, Critiques

Vivaldi le Viennois

Cherchant à relancer sa carrière sous de nouveaux cieux, Antonio Vivaldi quittait en mai 1740 la Lagune pour Vienne, où il comptait de nombreux protecteurs, et pouvait s’enorgueillir de la faveur de l’Empereur Charles VI. Il emportait avec lui ses dernières partitions, dont celle de l’Oracolo in Messenia, créé en 1738 au Teatro s. Angelo.

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CDs & DVDs, Critiques

“Le neuvième travail consista à rapporter la ceinture d’Hippolyté…” Apollodore, II, 5, 9.

Rome est pour nous actuellement le siège immuable de l’antiquité impériale et de la pourpre pontificale si ce n’est aussi les bacchanales nocturnes et aquatiques d’Anita Eckberg sous la lunette immortelle de Federico Fellini. Outre les sursauts du feuilleton Berlusconien ou bien la magnificence des fontaines et des palazzi, Rome porte en elle l’héritage de sa couronne de capitale du Baroque.

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CDs & DVDs, Critiques

“L’art d’utiliser le feu”

Voici une période faste pour les vivaldiens, puisqu’après le magnifique récital de Magdalena Kozena (Archiv), vient celui de Vivica Genaux, à l’interprétation plus extravertie et (encore plus) spectaculaire. Depuis Prométhée, le feu a obsédé l’imaginaire humain, un élément incontrôlable, fougueux, irascible mais réconfortant et beau.

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