Heureuse résurrection (Mondonville, Daphnis & Alcimadure, Les Passions, Andrieu – Ligia)
« Pour que l’amour soit durable et charmant, il faut au sentiment joindre le badinage »...
Arcadie occitane : Mondonville, Daphnis & Alcimadure, Les Eléments, Les Passions, Andrieu (Festival Passions Baroques, Montauban, 1er octobre 2022)
“Poulido pastorelo Perléto d’as amous” Jean-Joseph Cassanea de MONDONVILLE (1711-1772) Daphnis & Alcimadure Pastorale...
Beaucoup d’esprit (Magnificat à la Chapelle Royale, Blanchard, Les Eléments, Les Passions, Andrieu – Ligia)
« Magnificat à la Chapelle Royale » Magnificat De profundis In exitu Israël Anne Magouët, dessus François-Nicolas Geslot,...
« Une extraordinaire énergie au service d’une œuvre à découvrir » : entretien avec Jean-Marc Andrieu, directeur musical des Passions, à propos de Daphnis & Alcimadure, opéra occitan de Mondonville
Marguerite Haladjian : Chef de l’orchestre baroque Les Passions que vous avez fondé, flûtiste et chercheur en musicologie, vous êtes...
Daphnis & Alcimadure de Mondonville : Les Passions ressuscitent bientôt un opéra en occitan
Le chef et flûtiste Jean-Marc Andrieu, directeur musical des Passions, travaille depuis de longues années à la résurrection du seul opéra baroque… en occitan, l’unique Daphnis & Alcimadure de Joseph Cassanéa de Mondonville (1711-1772). Cette « pastorale languedocienne en un Prologue et 3 actes » (la structure similaire à Titon et l’Aurore d’un an sa devancière et qui vient d’être donnée à l’Opéra Comique), fut à la fois écrite et composée par le compositeur, en s’inspirant de la fable de La Fontaine.
Folies partagées (Les Passions, Jean-Marc Andrieu – Ligia)
FolieS ! Les Passions. Arcangelo Corelli (1653-1713) / Francesco Geminiani (1687-1762) : Follia pour flûte à bec et cordes ;...
On ne devrait jamais quitter Montauban (Festival Passions Baroques à Montauban 2015)
Ténacité et imagination, telle est la principale leçon que l’on peut retenir de la troisième édition des Passions Baroques à Montauban. Édition réduite dans son ampleur, sa durée et ses invitations par rapport à celle de l’an passé, mais surtout pas dans son inventivité.
Rameau & Mondonville (Les Passions – Festival baroque de Pontoise, 19/10/2014)
Ce dimanche 19 octobre, en clôture de la 29ème édition, l’ensemble Les Passions, au meilleur de leur forme, sous la direction de Jean-Marc Andrieu a offert au public venu nombreux dans la belle cathédrale Saint-Maclou qui couronne la ville, un programme de musique sacrée d’une haute tenue consacré aux Grands Motets versaillais de Jean-Philippe Rameau (1683-1764) et de Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville (1711-1772).
Saint-George le dragon
Mais c’est assez de ces musardises autour de la Place Royale – pardon Nationale – et de son marché, et c’est vers le Théâtre Olympe de Gouges que nous mènent nos pas, pour la conférence d’Alain Guédé, grand spécialiste de Monsieur de Saint-George auquel il a consacré une biographie (Acte Sud) et une association.
Lorsque le Baroque et l’Opéra se donnent la main : le Grand Motet resplendit !
Le langage du théâtre musical à été importé à la Chapelle Royale de Louis XIV et Louis XV par les plus grands compositeurs, après les exemples de Michel Delalande. Les Grands Motets sont des pièces d’apparat et de faste. Le programme proposé par Jean-Marc Andrieu permet de goûter les saveurs riches et variées du dernier maître de la tragédie lyrique.
Beata est
Marc-Antoine Charpentier est considéré comme un maître incontesté dans le domaine de la musique religieuse. Son œuvre qui réalise une synthèse très personnelle entre la tradition française et l’héritage italien dont il s’est nourri lors d’un séjour déterminant de trois ans auprès de son maître Carissimi, est marquée par le signe d’une haute spiritualité.
Aix vaut bien une messe !
Voici le dernier volet du voyage entrepris par les Passions après le Requiem puis les Lamentations (Ligia) à travers l’œuvre de Jean Gilles qu’hélas peu d’interprètes explorent avec autant de curiosité et de constance que Jean-Marc Andrieu depuis les incursions d’Hervé Niquet.
Jerusalem, convertere ad Dominum Dem tuum
Second volet du triptyque que les Passions consacrent à Jean Gilles, avant le futur Te Deum et après le Requiem que nous avions pu goûter chez le même éditeur, les Trois Lamentations pour le Mercredi, Jeudi et Vendredi saint du compositeur datent vraisemblablement de sa période aixoise, et l’on ne reviendra pas sur l’écriture dans le style du grand motet que Jean-Marc Andrieu a décrit mieux que nous ne ferions…
« On la refait… Prise 34 ! »
30 octobre 2009, première séance d’enregistrement en l’église Saint-Pierre des Chartreux, Toulouse. Le lendemain du concert en la cathédrale Saint-Etienne, nous revoici avec la même équipe dans le très beau chœur de Saint-Pierre-des-Chartreux, la paroisse étudiante de Toulouse. L’édifice datant des XVIIème et XVIIIème siècles, au portail richement sculpté, possède un charmant petit cloître et une nef double, respectivement pour séparer les fidèles et les Chartreux.
Entretien avec Jean-Marc Andrieu, directeur musical de l’ensemble Les Passions
Entretien avec Jean-Marc Andrieu, directeur musical de l’ensemble Les Passions à propos des Lamentations pour la Semaine Sainte de Jean Gilles
« Eh bien ! Elle ne sera exécutée pour personne et j’en veux avoir l’étrenne »
Le Requiem de Jean Gilles est une œuvre qui connut un succès constant au cours du XVIIIème siècle, alors même que les styles musicaux évoluaient considérablement. Interprété pour la première fois à Toulouse en 1705 pour les propres funérailles du compositeur …
Entretien avec Jean-Marc Andrieu, directeur musical des Passions : autour de Jean Gilles
Entretien avec Jean-Marc Andrieu, directeur musical de l’ensemble Les Passions. Antoine-Jacques Labbet de Morambert n’hésitait pas à écrire dans son Sentiment d’un harmoniphile sur différens ouvrages de musique (Amsterdam, 1756) que De toutes les messes de Requiem, celle de Gilles a toujours été regardée comme la meilleure. Cette célèbre œuvre fut d’ailleurs interprétée lors des funérailles de Rameau ou même de Louis XV…
Les Passions brillent avec Eclats
Eclairé par le chœur de François Terrieux, l’orchestre Les Passions dirigé Jean-Marc Andrieu présente pour son premier enregistrement un programme riche et intéressant, mêlant concertos du Prêtre Roux et motets d’un grand compositeur injustement méconnu. Nicola Porpora ne s’est en effet pas limité à enseigner aux grands castrats tels que Farinelli et Caffarelli, ou encore – ce que l’on sait moins – à Haydn…