Étiquette : Malgoire

CDs & DVDs, Critiques

Malgoire, amour et beauté

Les enregistrements de Campra sont peu nombreux, surtout en ce qui concerne les œuvres scéniques ; ce n’est donc pas le moindre mérite de ce coffret de figurer parmi les trois seuls existants, malgré quelques coupures dont la plus gênante a été pratiquée dans le prologue…

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CDs & DVDs, Critiques

Dis-moi, pourquoi…

Cet enregistrement exact contemporain de celui de Marc Minkowski (tous deux enregistrés en 1988) semble en être un frère (faux) jumeau. La même qualité d’équipe et une vraie complicité des artistes s’y retrouvent. Aucune faiblesse à noter, aucune réserve ne peut être faite, et seule des choix artistiques d’égales valeurs peuvent les départager.

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CDs & DVDs, Critiques

Malgoire revisite l’opéra comique selon Händel

Le voici donc, ce Serse que tout le monde connaît grâce à son arioso Ombra Mai Fu, magnifique déclaration d’amour d’un monarque persan à un platane (!). Le livret est plus que brouillon, grouillant de situations plus invraisemblables les unes que les autres, de rebondissements en tout genre, de quiproquos complexes.

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Critiques, Littérature & Beaux-arts

Jean-Claude Malgoire, 50 ans de musiques et d'aventures

On remarque en premier lieu la facture soignée de l’ouvrage, sa couverture en demi-reliure toile rouge, son format in-4 sur papier épais couleur crème. Et l’on remarque également cette photo amusante, presque un cliché de vacances, où Jean-Claude Malgoire sourit, à la fois heureux et complice de cette belle aventure éditoriale…

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CDs & DVDs, Critiques

Le premier opéra londonien de Händel

En 1710, Händel prend congé de l’Electeur de Hanovre et part à Londres où des propositions lui avaient été offertes. Pour son premier opéra londonien, Händel prépare une œuvre à grand spectacle : la riche orchestration, les airs enlevés et le recours à de nombreuses machineries doivent éblouir le public anglais.

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CDs & DVDs, Critiques

“Alceste ne vient point et nous devons l’attendre” (Acte II scène 1)

Alceste fut représentée pour la première fois à Versailles en 1674. La belle gravure de Jean le Pautre permet d’avoir une assez bonne idée des effectifs engagés pour sa représentation dans la Cour de Marbre deux ans plus tard. On y voit notamment l’agencement stéréophonique avec les tribunes de musiciens placées à la droite et à la gauche du Roi…

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