Étiquette : Gauvin Karina

CDs & DVDs, Critiques

Fastes thébains (Steffani, Niobe – Gauvin, Jaroussky, Paul O’Dette, Stephen Stubbs, Erato)

Contemporain de Corelli, Purcell et Alessandro Scarlatti, Agostino Steffani fut non seulement un compositeur et un claveciniste célèbre de son temps, mais également évêque et diplomate (en tant que vicaire apostolique du Saint-Siège). Il est né à Castelfranco Veneto. Dès son plus jeune âge ses talents de chanteur d’opéra à Venise retinrent l’attention de l’électeur de Bavière, qui l’emmena à Munich afin de compléter son éducation musicale.

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Concerts, Critiques

Dynamique raffinée, complicité heureuse (Steffani, Niobé – TCE, 24/01/2015)

Il faudra avouer que le nom d’Agostino Steffani était quasi méconnu du grand public, jusqu’à ce que l’infatigable découvreuse du répertoire baroque, Cecilia Bartoli, révèle dans son album Mission quelques musiques du compositeur, dont l’opéra Niobe, regina di Tebe. Et même trois ans après la sortie de ce livre-CD, certains, qui ne s’intéressent pas particulièrement à la musique baroque continuent à ignorer son nom,…

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Entretiens, Rencontres

“Quand je chante un rôle, je plonge allègrement dans son atmosphère” : rencontre avec Karina Gauvin, soprano

On aime bien classer les artistes dans une catégorie. C’est vrai que j’ai eu de multiples occasions d’interpréter des rôles baroques, notamment parce que ce mouvement musical s’est beaucoup développé en Europe. On ne décide pas de tout dans une carrière, elle se fait aussi au gré des circonstances.

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Concerts, Critiques

“Aspirer à la liberté !” (Haendel, Récital Karina Gauvin – Salle Gaveau, 14/01/15)

Le 14 janvier dernier, lors d’une soirée consacrée à Haendel, le public parisien écoutait la soprano québécoise Karina Gauvin, et découvrait un nouvel ensemble de musique baroque, le Concert de la Loge Olympique, fondé par Julien Chauvin, issu du Cercle de l’Harmonie (co-fondé avec Jérémie Rhorer) dont voici le concert inaugural…

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Actualités, Brèves

Julien Chauvin quitte Jérémie Rohrer (Naissance du Concert de La Loge Olympique)

Julien Chauvin a décidé de fonder son propre ensemble, le Concert de la Loge Olympique. Le nom de cette formation sent bon le XVIIIème siècle finissant et nous permet de développer un peu l’histoire de son ancêtre : le Concert de la Loge Olympique (l’original 😉 est une société de concerts qui prit la suite du Concert des Amateurs.

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Concerts, Critiques

“Deh, se piacer mi vuoi” (Mozart, La Clémence de Titus – Le Cercle de l’Harmonie, Rhorer – TCE, 12/12/2014)

Le Théâtre des Champs-Elysées nous proposait en cette fin d’année une lecture très attendue, mise en scène par Denis Podalydès, avec des décors d’Eric Ruf et des costumes de Christian Lacroix. Celle-ci est plutôt convaincante au plan esthétique : les grandes cloisons d’acajou qui divisent la scène forment un bel écrin, qui évoque immanquablement un palace des années 30, et Christian Lacroix jongle habilement…

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Tamerlan à la cour du roi Guillaume (Haendel, Tamerlano – Cencic, Xabata, Pomo d’Oro – Naïve)

La rivalité des deux conquérants Tamerlan et Bajazet avait inspiré les auteurs de théâtre européens dès le XVIIème siècle. Après le Bajazet de Racine (1672, centré sur un personnage portant ce nom, mais dans une aventure contemporaine sans Tamerlan), l’auteur dramatique français Jacques Pradon écrivit en 1675 un Tamerlan ou la Mort de Bajazet.

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Les Amours déguisées

Reculer pour mieux sauter, telle serait la devise de Händel dans cette décennie 1730–1740. Après un franc succès depuis le début de la première Académie dans les années 1720, le désamour du volage public londonien s’avère désastreux pour les investissements financiers et humains de l’entreprise haendélienne.

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“Catcalls and other great indecencies”

Dans la tradition opératique, l’égo et le narcissisme des solistes n’est plus à revisiter. Véritables monarques et tyrans de la représentation à l’époque baroque ils ont tout des stars de notre temps.

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Un chef d’œuvre de Ferrare à Lugano

C’est probablement au cours d’un séjour à Rome en 1724, à l’occasion de la représentation de son opéra Tigrane au Teatro Capranica, que Vivaldi découvrit le livret que son compatriote Lucchini avait mis à disposition du compositeur napolitain Leonardo Vinci, qui allait devenir l’un des principaux rivaux du Prete Rosso sur les scènes mêmes de la cité des Doges.

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Airs de Porpora

Avec une approche plus sobre mais tout aussi fantastique que celle du récent opus de Cécilia Bartoli que nous venons également de chroniquer (Decca), Karina Gauvin accompagnée par Alan Curtis et Il Complesso Barroco explorent le génie endormi de Nicola Porpora.

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“Enchanté et vous ?”

Infatigable haendélien, Alan Curtis nous livre ce mois-ci deux enregistrements : un rare Ezio un peu plat, et la célèbre Alcina pour laquelle il délaisse inhabituellement son goût pour les œuvres à exhumer. Il faut dire qu’il est difficile de se priver d’un tel joyau du Caro Sassone, comme il sera difficile aux auditeurs de ne pas le faire figurer dans leurs discothèques…

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“Enchanté et vous ?”

C’est probablement lors d’un voyage en Italie en 1729 afin d’y recruter des chanteurs que le Cher Saxon apprit l’existence d’Ezio, opéra de Pietro Auletta composé en 1728 sur un livret de Métastase. Il s’agit du troisième opéra de Haendel inspiré du célèbre librettiste, les deux précédents étant Siroé, re di Persia (1728) et Poro, re del Indie (1731).

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Miroir, mon beau miroir…

Première question en voyant cette Psyché : mais où donc est passé Quinault, le fidèle comparse, le librettiste galant qui sombra dans la piété à la fin de sa carrière ? Et pourquoi Lully s’est-il acoquiné avec ce Corneille de l’Isle (Thomas Corneille) aux vers d’une indigeste indigence passant du niais bancal…

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L’admirable interprétation d’un Haendel somme toute mineur

Pendant la saison terrible des années 1727-1728, contre vents et marées, et lors que le castrat Senesino se préparait à passer à l’ennemi, Haendel composa trois nouveaux opéras. Ce seront Riccardo Primo, Siroe, et Tolomeo…

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Une Ariadne qui ne perd pas le fil

Conradi. Le directeur musical du Théâtre du Marché aux Oies de Hambourg de 1690 à 1693 est l’un de ceux que les oubliettes de l’histoire et de la musicologie ont longtemps hébergé. Pourtant cette Ariadne de 1691 possède bien des atouts qui justifie cette exhumation tardive et courageuse.

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