Étiquette : Caldara

CDs & DVDs, Critiques

Wiener Blut ! (Caldara, La Concordia dei’Pianeti, La Cetra, Andrea Marcon – Archiv)

Capté en live à Dortmund, cette Azione Teatrale en un acte de Pietro Pariati, mise en musique par Antonio Caldara, sanctionne l’entrée du grand Vénitien dans l’immortalité. En effet avec cette recréation et première mondiale au disque, Archiv/Deutsche Grammophon prend un risque splendide et fait par la même occasion un joli pied de nez à l’innommable lieu commun de la crise du disque classique.

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Beaucoup de bruit pour rien (Venezia, Cencic, Il Pomo d’Oro – Virgin)

La production de Max Emanuel Cencic est particulièrement abondante ces derniers mois, avec les enregistrements des intégrales d’Artaserse (Virgin Classics) et d’Alessandro (Decca) sortis fin 2012, accompagnés de nombreuses représentations, et alors que résonnait encore le succès de ses Duetti avec Philippe Jaroussky parus en début d’année

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“Je suis perdu des songes qui me viennent” (Jacques Amyot)

Janvier-Février 2011. Certains – et cela inclut d’éminents membres de notre rédaction -, certains trouveront que cette Muse du Mois se révèle trop convenue et trop prévisible, tout comme le dernier récital de Philippe Jaroussky. Que la formule du récital est trop fragmentée, sorte de best-of ou de mise en bouche à laquelle manque la rigueur d’une belle intégrale d’un opéra de Caldara qu’on attend encore…

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Le langage des papillons

En 1708 le armées du déclinant Louis XIV sont battues à Oudenaarde; depuis le début de ce que l’histoire moderne appelle la Guerre de Succession d’Espagne, les prétentions royales de l’archiduc Charles de Habsbourg recueillit les suffrages d’une Catalogne avide d’autonomie. Ce prince est un personnage incontournable pour la vie musicale de son époque et surtout pour l’engouement de sa ville natale, Vienne, pour la musique.

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“Du sacrifice à la résurrection.”

Chaque siècle comporte des phénomènes qui nous échappent et nous fascinent. Le XVIème siècle et sa Renaissance antiquisante, le XVIIème et les dorures versaillaises, le XVIIIème est absolument castrat.

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