Étiquette : Vivaldi

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Un profane divin !

Vous en avez rêvé, Simone Kermes l’a fait ! Avec Andrea Marcon, la soprano n’a pas hésité à puiser dans des pièces peu connues du Prêtre Roux (dont 5 premières mondiales). Elle en en extrait une substantifique moelle dont le centième ferait s’évanouir un dilettante tant elle accumule les airs de fureurs débordant de difficultés techniques.

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Nasillard, sensuel ou mystérieux

De la famille des violes, celle dite « d’amour » est sans doute la moins connue. Créé vers la moitié du XVIIe siècle, cet instrument possède une sonorité bien particulière résultant du fait qu’il est accordé en accord parfait. A la fin du Seicento, six cordes métalliques passant sous la touche lui furent ajouté, réverbérant en quelque sorte les vibrations des cordes jouées, d’où leur nom de cordes sympathiques …

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Les Passions brillent avec Eclats

Eclairé par le chœur de François Terrieux, l’orchestre Les Passions dirigé Jean-Marc Andrieu présente pour son premier enregistrement un programme riche et intéressant, mêlant concertos du Prêtre Roux et motets d’un grand compositeur injustement méconnu. Nicola Porpora ne s’est en effet pas limité à enseigner aux grands castrats tels que Farinelli et Caffarelli, ou encore – ce que l’on sait moins – à Haydn…

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Tourbillon de notes et de sentiments

Combien de versions des Quatre Saisons existe-t-il au juste ? De Nigel Kennedy aux allures de rock-star à Herbert Von Karajan dont le jeu langoureux ressemble davantage à du Schubert qu’à du Vivaldi, presque tous les grands chefs s’y sont essayés et aucun n’a réussi à vraiment imposer sa version comme l’ultime interprétation de ces concertos de l’opus 8…

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Bowman à son sommet

Dès les années 1980, les critiques musicaux, espèce cruelle et cynique, ont gribouillé des piques acerbes sur le déclin de James Bowman. Pourtant, même déclinant, le légendaire contre-ténor continuait aisément à remonter les bretelles de beaucoup… Pourquoi donc cette méchanceté ? Tout simplement parce que James Bowman était encore plus merveilleux auparavant.

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Cinéma, Critiques, Littérature & Beaux-arts

Autopsie d’un massacre sur pilotis

Hélas, l’homme, quelques quatre années plus tard, s’avère être l’un des plus dangereux récidivistes du moment. Et son amour pour la musique baroque (et pour les frites surgelées) n’a d’égal que sa capacité à polluer nos écrans larges par une production qui frise encore une fois l’amateurisme adolescent le plus complet. La victime sera cette fois le Prêtre Roux, Antonio Vivaldi, catapulté Prince à Venise, et nous remercions au passage un vigilant membre de l’équipe du film pour avoir évité que ce long-supplice ne s’intitule Antonio Vivaldi, un doge à Venise…

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Un violon haute couture

La Cetra (La Cène) est un recueil de concertos pour violon moins célèbre que l’opus précédent Il Cimento dell’armoni e dell’invenzione (celui qui contient Les Quatre Saisons), et moins audacieux que l’Estro Armonico opus 3.

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La sensation de planer…

Ce disque rassemble les classiques de la littérature sacrée du Prêtre Roux. Qu’il s’agisse du Stabat Mater, du Nisi Dominus ou encore du Salve Regina, tous sont empreints d’une profonde sensibilité et appellent au recueillement. Si chacune de ces œuvres transmet un sentiment de plénitude, c’est dans le Nisi Dominus que celui-ci se dégage le plus.

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Venise sous la pluie…

Certes, nous avons tous déjà entendu ces admirables sonates des milliers de fois, mais cet enregistrement apporte deux plaisirs nouveaux : d’abord, les sources manuscrites utilisées pour cet enregistrement proviennent de la Bibliothèque du Comte de Schönborn, du Conservatoire de Naples et de notre BN parisienne…

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Trouver sa voix

Certes, l’orchestre de Pal Nemeth n’est ni le plus élégant, ni le plus précis. La basse continue est pesante, l’orgue positif rébarbatif. Les cordes, bien que suffisamment dynamiques, demeurent pâteuses et parfois d’une justesse approximative.

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Oui…non… m’enfin…

Parfois, le sort est cruel avec Vivaldi, et on se prend à imiter les accents d’un John Hawkins acerbe dès 1776 sur les talents de compositeur du Prêtre Roux. Parfois le sort est cruel avec le Jardin Harmonique, et on se prend à imiter les accents d’un C. H. du temps de sa splendeur à Répertoire, lorsqu’il parachutait d’infâmes critiques réduisant des carrières en cendres avec plus ou moins d’à-propos mais sans se départir de sa verve inimitable.

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A pleins tubes

Vous cherchez la version de référence de ces deux œuvres archi-connues ? Inutile de porter vos oreilles plus loin, car depuis 20 ans, personne n’a réussi à égaler le naturel de cette interprétation. On a vu des Gloria plus endiablés, des Stabat plus starlette, des voix plus puissantes, des orchestres plus rythmés.

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Intense

Si les concertos de Vivaldi se suivent et se ressemblent – disent les mauvaises langues – ce n’est pas le cas de ses sonates où il fait montre d’une plus grande originalité. En 1974, Michael Talbot exhume un manuscrit autographe qui dormait à la Central Library de Manchester, sans doute copié de la main du père même de Vivaldi pour être offert au Cardinal Ottoboni, malgré l’absence de dédicace.

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