Étiquette : Versailles

Actualités, Editos

Des bosquets très lullystes

Les transats alanguis se sont rangés à regret dans leurs remises, et les tenues légères vont peu à peu laisser place à l’habit d’automne. Avant que la nature ne se dépouille en jetant bas les arbres et les ornements dans un tourbillon virevoltant, nous nous sommes rendus à dix-huit lieues de Paris, dans ce qui n’était qu’une terre marécageuse dotée de noms comme “l’étang puant” qui font tout le charme de la science de la toponymie. En bref, notre Muse se rendit à la cour, et se présenta à la suite du royal cortège pour l’habituelle promenade postprandiale des jardins.

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Critiques, Littérature & Beaux-arts

La musique, soleil du règne de Louis XIV

Après Louis XIII, poursuivons notre chronique de la savante série éditée par Mardaga pour le compte du Centre de Musique Baroque de Versailles, avec l’ouvrage consacré à la musique au temps de Louis XIV. La courte introduction de Jean Duron restitue d’entrée le contexte complexe et les exigences de la musique à l’époque du Roi-Soleil. Rarement dans son histoire la musique aura été autant liée au pouvoir…

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Critiques, Littérature & Beaux-arts

"On m’appelle Louis le Juste, monsieur de Tréville, et tout à l’heure, tout à l’heure nous verrons." (Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires)

Jean Duron, directeur de la recherche au Centre de Musique Baroque de Versailles, a réuni pour le plus grand plaisir des musiciens et amateurs de musique baroque plusieurs séries de textes écrits par des auteurs spécialistes dans des disciplines variées (musique, danse, scénographie, histoire et histoire de l’art…). Chaque série de textes est regroupée dans un ouvrage Regards sur la musique…

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Actualités, Editos

Un Sapin à Versailles

J’avais songé pour l’éditorial de Noël à une prose leste accompagnée d’illustrations appétissantes. Le bandeau de Noël et cette pin-up censée remplacer le frontispice habituel reflètent ce choix. Pourtant, lors du dernier déjeuner de rédaction, des voix se sont faites entendre (vive la démocratie baroque !), selon lesquelles la Muse Baroque ne devait pas se transformer en un lieu de débauche et de stupre où, alanguis sur de confortables sofas, les jeunes rédacteurs et rédactrices échangeraient des sourires entendus…

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