Étiquette : musique vocale

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Der Geist königlich im Glanze sein (Bach, Köthener Trauermusik, Ensemble Pygmalion – Harmonia Mundi)

Dès les premières notes du chœur d’ouverture, empruntées à la Reine de Pologne qui n’y pouvait plus trop voir d’inconvénients, la musique de Bach nous happe, nous caresse, les instrumentistes de l’Ensemble Pygmalion nous saisissent : et peu importe après tout!

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Plaisirs galants (Rameau, Cantates et pièces de clavecin en concert, Amarillis – Naïve)

Honneur aux dames : l’ensemble Amarillis a fait choix de réserver ses instruments baroques à des interprètes féminines. Des esprits chagrins contemporains y verront peut-être une discrimination… Musicalement le résultat ne soufffre aucune contestation, tant les sonorités des instruments (en particulier le clavecin) sont moëlleuses, et la ligne mélodique fluide.

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La magie de la technique …(Cantate Deo, Marco Beasley, Guido Morini, Accordone – Alpha)

Marco Beasley et Guido Morini marquent ici un événement « atypique », particulier sur le plan musical. Grâce à la technique dite du réenregistrement, le ténor Marco Beasley interprète seul les parties vocales, en principe chantées à deux voix distinctes. Cette technique a été notamment utilisée en musique classique par Aldo Ciccolini dans sa première intégrale des œuvres pour piano à 4 mains d’Erik Satie.

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Un canevas de drames et de douleurs…(Michi dell’Arpa, E che vuoi più, La Gioannina & Françoise Masset – AgOgique)

Les fils d’amour, de joie, de tristesse, de douleur constituent bien là, la trame du CD. La Gioannina, ensemble fondé en 2012 par Nanja Breedijk (Harpe triple) et Rémi Cassaigne (Luth, Théorbe et Guitare), explore avec brio ce répertoire baroque de «l’amour souffrant » d’un illustre inconnu : Orazio Michi dell’Arpa (v. 1595-1641).

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Les Preuses (Judith & Esther – Fioretti, Fuoco E Cenere, Bernfeld – Cordes & Ames)

Qui de mieux que l’insigne Christine de Pisan pour introduire ce récital. Cet extrait du « Ditié de Jehanne d’Arc » (1429) est le dernier opus de la femme de lettres, puisqu’elle mourut en 1430. Christine de Pisan fut une femme d’exception dans un temps de troubles et de peurs.

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« Mon âme entend et voit comme tout jubile et rit pour magnifier le Créateur » HWV 207

L’on connaît Haendel pour ses oratorios (Le Messie), comme grand dramaturge des harmonies, déployant dans ses opéras de luxuriantes couleurs d’affects et de sentiments. Haendel dépeint par sa musique les fastes de la cour, la grandiloquence italienne comme la rosée fraîchement éclose, et magnifie la tragédie…

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Dear pretty youth…

Voici une Muse du Mois qui pourra paraître controversée. D’ailleurs, sa désignation, qui ne participe aucunement d’un processus collégial, n’a pas manqué de soulevé quelques sourcils étonnés au sein de la rédaction. Pourquoi cela ? En premier lieu parce que si la pratique de la transposition est relativement commune à l’époque, on s’étonne tout de même…

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Come again

Valer Barna-Sabadus compte désormais parmi les étoiles montantes du cercle restreints des contre-ténors : depuis son concert versaillais de la Didone Abandonata puis son récital Hasse (Oehms Classics), l’Artaserse de Vinci (Virgin), les foules ont découvert cet artiste roumain aux aigus métalliques et lunaires, agile mais rêveur, poète fragile et paradoxalement virtuose…

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Delicatessen

La réédition de ce CD datant de 1981 est une excellente idée qui va permettre de mieux comprendre la naissance de l’opéra. En effet cet art si subtil et codifié ne s’est pas fait en un jour et nombreux ont été ceux qui ont contribué à sa construction. Agostino Steffani n’est pas seulement le compositeur d’airs d’opéras somptueux remis au gout du jour par Cecilia Bartoli dans un CD au graphisme manquant de gout mais contenant des chefs d’œuvre de délicatesse.

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Le trou de serrure

La musique pour consort de violes comme celle des lute songs ne relevaient pas, dans l’Angleterre du XVIe et du début du XVIIe siècle, du concert mais plutôt de la pratique musicale privée. C’est ce que rappelle Richard L. Smith au début du texte qui accompagne ce disque…

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“L’amour le plus parfait n’est pas le mariage.” Pierre Corneille, La galerie du palais

Le mariage est une célébration religieuse, cela est entendu. Mais les réjouissances ne se font pas qu’à l’église, et le présent programme mêle des œuvres destinées à l’office — la cantate de Böhm et celle de Johann Sebastian Bach — à d’autres qui évoquent davantage les festivités familiales qui le suivait.

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Une once de déception

Depuis ses tout premiers enregistrements, la Rêveuse n’a cessé de nous enchanter. Avec infiniment de finesse, de recherche et d’élégance, l’ensemble propose à chaque fois de véritables bijoux, résultats d’un travail minutieux et scrupuleux, au plus proche de la musique vraie.

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Le chant des sirènes (“Bach dramas” – L. Garcia Alarcon – Ambronay ed.)

Lorsque le pas effréné des touristes curieux se pressent dans la Thomaskirche de Leipzig, ils doutent parfois que ce lieu presque kitsch par ses colonnes palmées et rougeâtres fut le siège des plus solennelles cantates du Cantor marmoréen. Et si l’on y fait attention, sous les pieds du visiteur repose sa figure, restes enfouis sous la chape de bronze aux initiales devenues syllabe sacrée d’un démiurge terrible.

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"Stese la Notte havea / L’ali tacita à volo" (Silencieuse, la nuit avait étendu / Ses ailes ouvertes)

Brossard n’est pas seulement un papi qu’emportent les enfants à l’heure du goûter, ou l’auteur du fameux Dictionnaire de Musique paru en 1701, ce que prouve de manière éclatante cet enregistrement majeur, qui compte parmi les plus réussis de La Rêveuse, et enrichit avec à-propos la discographie somme toute anémiée consacrée à ce grand compositeur.

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“Shall I weepe or shall I singe?”

Oxford, Christ Church Library, MS. Mus. 87. Derrière cette énigmatique cote se cache le manuscrit de la fille du Maire d’Oxford, compilation de chants tant profanes que sacrés et de pièces pour luth soigneusement notées par une main inconnue n’hésitant pas à préciser les ornementations.

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"When Laura smiles…"

Faire des tubes de John Dowland un disque — que tout jeune étudiant en élisabethainisme a déjà croisé au moins une fois dans sa vie pour la plupart, constitue un pari osé et dangereux. Mais ce n’est pas un crime. Surtout quand ce qui nous est donné à entendre n’est pas mauvais, pour user d’une litote, comme c’est ici le cas.

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Danse thérapeutique

Chaque année Alpha réédite un CD phare accompagnant son catalogue qui devient de plus en plus époustouflant tant il allie audace et beautés visuelle et auditive. Le choix de cette année met en pleine lumière un enregistrement de 2001 (déjà !) qui est devenu culte et qu’il fait bon de réécouter.

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Menus plaisirs

Ce disque rassemble deux types de pièces : d’un côté des parodies spirituelles et de l‘autre des chansons anticléricales sur des airs connus du XVIIIe siècle qu’on appelle vaudevilles — s’y ajoutent encore quelques pièces instrumentales…

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"The pow’r of harmony too well they know" (John Dryden, An Ode on the Death of Mr. Purcell)

Il y a de la joie et de la frustration dans le métier de critique. De la joie, quand on a le privilège de faire partager ses découvertes, de transcrire les émotions par des mots, de puiser dans ses connaissances pour justifier et défendre ses choix, à la manière d’un avocat.

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“Das Leben ist ein Traum”

Haydn fut sans doute un grand passionné de théâtre. Outre ses opéras, quelque peu oubliés aujourd’hui, on ne peu manquer d’observer son sens de la dramaturgie dans Die Jahreszeiten et Die Schöpfung, et même dans les symphonies.

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