Étiquette : Musique pour orchestre

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De l’insoutenable légèreté de l’être

Sous l’égide de Bertrand Cuiller la musique s’apparente à une élégante conversation, un badinage mondain, plein de saillies spirituelles. Evitant les tempi trop lents, l’artiste offre une lecture jubilatoire et cursive des concertos pour clavecin de Bach, dont la texture est encore allégée par le recours à un soliste par parties.

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Ma, dove sta la stravaganza ?

A la première écoute, deux réflexions viennent à l’esprit : Tiens, un Vivaldi où le soliste n’est pas le violon, mais en général la flûte à bec et C’est curieux, j’avais cru lire Stravaganza sur la pochette ; or, en fait d’extravagances, le rendu semble plutôt timide et adouci.

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Bienvenue à Mullova

D’abord, pour amener un sourire appréciateur sur les lèvres du Très Haut et Très Puissant Messire le Rédacteur en chef qui supervise ces lignes, un bon point : l’ensemble de ces six concertos est bien exécuté sur des instruments d’époque, aussi bien chez les deux solistes que pour le reste du Venice Baroque Orchertra.

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Mendelssohn serait content

Le livret évoquait l’intime dialogue musical entre soliste et ensemble dans ces concertos pour clavecin que l’Accademia Bizantina a gravé chez Decca. L’ensemble, qui se produisait il y a quelques jours en concert s’était avéré peu convaincant chez Bach et excellent chez Vivaldi.

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Vrombissements et gambades

Ces concertos sont à la fois archiconnus, très aimés et très souvent enregistrés. À quoi bon une nouvelle intégrale de ce monument galant écrit pour prouver la culture gigantesque et l’habileté incomparable d’un Bach non exempt d’une pointe d’opportunisme ?

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Des concerti dégrossis

Nous voilà gâtés. Pratiquement au même moment, l’Opus 6 de Haendel fait l’objet de deux enregistrements on ne peut plus différents, et de très haut niveau. Disons-le tout net, si la prestation survitaminée d’Il Giardino Armonico (Decca) ne nous avait à ce point enthousiasmé, Martin Gester aurait obtenu une Muse d’Or…

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L’avarice fait de bien beaux tableaux

Il avait deux passions dominantes, l’avarice et les tableaux, mais seulement ceux qu’il pouvait obtenir sans payer. Sa garde robe était défraîchie, il allait toujours à pied, et donnait les prétextes les plus étranges pour expliquer à ses amis pourquoi il n’avait pas ce jour-là pris de voiture. Tel est le portrait peu laudatif que dresse Haendel de Corelli.

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Rameau : le peintre, le poète

Dans toute l’œuvre de Rameau, les Pièces de clavecin en concerts appartiennent à la caste des privilégiés. Enregistrées à de nombreuses reprises, elles ont fait objet d’un arrangement apocryphe en sextuor dès la fin du XVIIIe siècle, et semblent attirer toujours l’attention des mélomanes comme des musiciens.

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Toucher la corde sensible

Que dire de ces concertos pour violoncelle de Vivaldi, sinon qu’ils méritent amplement leur renommée ? Car voici le Prêtre Roux au sommet de son humanité et de son art, élégiaque et lyrique comme jamais dans ses Largo, fougueux dans ses Allegro, toujours à l’affut d’une mélodie aux contours amples et naturels.

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Venise en héritage

Il me faut passionner les gens pour la musique, tel est le credo d’Albrecht Mayer, qui a pris la direction du nouvel l’orchestre baroque New Seasons Ensemble (sur instruments d’époque), afin de livrer un récital de pièces choisies, écrites spécialement pour le hautbois ou le hautbois d’amour.

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Toilettage réussi de concertos mille fois interprétés, dévoilement d’œuvres encore méconnues…

Après le décapant Harnoncourt (Teldec), les échevelés Italiens (les deux versions de Biondi ou Il Giardino Armonico), revoici les Quatre Saisons, encooore les Quatre Saisons… ? La violoniste Amandine Beyer, responsable de cette nouvelle relecture, concède elle-même que cette œuvre fut l’une des plus enregistrées de Vivaldi…

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Douceur italienne dans les brumes londoniennes

Un choix de six concertos, composés par un Italien installé à Londres dès 1714, interprété par un ensemble britannique, et enregistré… sur des instruments d’époque, voilà qui allume une étincelle gourmande, intéressée et un peu nostalgique dans l’œil du mélomane baroqueux averti !

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Star wars : a new Hope

On nous pardonnera le jeu de mot facile et de bas étage. Mais à l’instant où nous prononçons le nom de Daniel Hope, nous imaginons déjà une partie de nos lecteurs, la bouche en cœur, soulevant un sourcil étonné à l’idée de trouver ici ce violoniste talentueux, élève de Menuhin, bien plus célèbre pour ses incursions chez Beethoven ou Mendelssohn que dans la Sérénissime du Prêtre Roux.

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Le triomphe de la jeunesse

Encore des concertos pour violon de Vivaldi !, vous direz-vous. Il est vrai que la Prêtre Roux fut un compositeur si prolifique et si cohérent dans son style que rien ne ressemble apparemment plus à un concerto pour violon vivaldien qu’un des Les mauvaises langues, déjà à l’époque, ricanaient de cette constance qui virait à la production de masse et à la re-utilisation de segments mélodiques jusqu’à ce qu’ils s’usent jusqu’à la trame.

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“Une corbeille de primeurs” (F. M. Sardelli)

Sous l’ombrelle de nouvelles découvertes, Federico Maria Sardelli nous convie à une plongée dans quelques-unes des pépites vivaldiennes ressuscitées depuis le lancement de la Vivaldi Edition en 2000. On y trouvera donc de nouvelles pièces désormais attribuées au Prêtre Roux provenant à la fois de la collection Foà-Giordano de Turin, et d’autres fonds européens.

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Que d’eau, que d’eau !

On est toujours particulièrement exigeants avec les “tubes”. L’oreille, gorgée de références discographiques, de souvenirs de concerts, espère les délices d’une compagnie originale, personnelle, différente.

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Mozart brisé, Mozart martyrisé mais Mozart libéré !

Les concertos pour violon de Mozart… Cinq œuvres célébrées jusqu’à la trame, jouées, rejouées, rebattues jusqu’à la banalité et à l’indifférence. Et, en dépit de la jaquette du disque qui prétend que cette nouvelle interprétation sur instruments d’époque apporterait une nouvelle énergie et vitalité aux concertos…

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Vous avez du feu ?

Voici un enregistrement léger comme une bulle de champagne, et à la lisière du baroque et du classique. La basse continue est encore là, mais la simplicité mélodique, les crescendos, le côté galant et dépourvu de toute pompe nous rappelle que les perruques in-folio sont remisées au placard, que les femmes reçoivent en déshabillé, que les longues traînes des robes à la françaises se font encombrantes.

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Nasillard, sensuel ou mystérieux

De la famille des violes, celle dite « d’amour » est sans doute la moins connue. Créé vers la moitié du XVIIe siècle, cet instrument possède une sonorité bien particulière résultant du fait qu’il est accordé en accord parfait. A la fin du Seicento, six cordes métalliques passant sous la touche lui furent ajouté, réverbérant en quelque sorte les vibrations des cordes jouées, d’où leur nom de cordes sympathiques …

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“Je suis grand partisan de musique française, je l’avoue” Telemann, 1717

Nous le savons bien à présent, Georg Philip Telemann fut un des compositeurs les plus appréciés de son temps et surtout, celui dont la plume fut particulièrement généreuse et inspirée ; on ne lui doit pas moins de 3600 œuvres répertoriées dont une centaine d’Ouvertures-suites fortement influencées par les compositions d’un certain Jean-Baptiste Lully dont Telemann demeura un grand admirateur et imitateur.

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