Étiquette : Lully

Concerts, Critiques

La Musique dignement fêtée … (Armide, Lully, Les Talens lyriques – Opéra national de Lorraine, 21 juin 2015)

Si, partout en France ce week-end, la Musique était l’objet de tous les honneurs qui lui sont dus, les regards se devaient de converger vers une ville de l’Est de la France, Nancy. Cette cité connue entre autre pour sa sublimissime Place Stanislas rayonnait encore plus particulièrement par le spectacle en son sein le plus précieux, son opéra où était donnée Armide de Jean-Baptiste Lully coproduite par l’Opéra national de Lorraine et le Centre Chorégraphique National (CNN) – Ballet de Lorraine.

En savoir plus

Cinéma, Regards

L’Allée du Roi s’en est allée (décès de Nina Campaneez)

La réalisatrice Nina Campaneez – de son véritable nom Nina Hélène Kompanetzeff – est décédée le 9 avril dernier à...

En savoir plus

CDs & DVDs, Critiques

Plaisirs enchantés des Gaules (Lully, Amadis, Choeur de Chambre de Namur – Les Talens Lyriques, Aparte)

Après le succès de Phaéton (1683), Amadis marque une nouvelle étape de la fructueuse collaboration entre Lully et Quinault. Mais le contexte politique a fortement évolué en quelques mois, tandis que les deux compères renouvellent le genre de la tragédie lyrique en plusieurs de ses points fondamentaux. En France la Reine est morte en juillet 1683, et si dès octobre le Roi se remarie secrètement avec Madame de Montespan, il est tenu officiellement d’observer une période de deuil…

En savoir plus

CDs & DVDs, Critiques

Phaéton solaire jusqu’à la chute (Lully, Phaéton, Les Talens lyriques, Aparté)

De nos jours, Phaéton, de même que les opéras de Lully, figure hélas trop rarement à l’affiche des scènes lyriques françaises. La version de concert donnée en 2012 salle Pleyel sous la conduite de Christophe Rousset avait suscité forces louanges. Aussi il est heureux que, trente ans après le premier enregistrement intégral réalisé par Marc Minkowski (nous y reviendrons plus loin), la captation de cette soirée permette à tous de juger de ses qualités, et à quelques privilégiées de s’en souvenir.

En savoir plus

Concerts, Critiques

Une lente mise en abîme (Mamamouchi, festival du Périgord noir – 09/08/2014)

Les ambitions étaient grandes pour cette édition de l’Académie du Festival du Périgord noir : dix jours, une trentaine de stagiaires, deux danseurs, des comédiens, un conteur, des costumes et Michel Laplénie pour monter le Bourgeois gentilhomme de Molière/Lully, ou plutôt la musique de ce dernier, enrobée d’extraits de la pièce.

En savoir plus

Documents d'époque

Utmiutsol contre Uremifasolasiututut

En 1748 paraissent Les Bijoux indiscrets, œuvre romanesque anonyme. Elle consiste en une succession de petites saynètes d’une Afrique imaginaire, traitées sur le mode ironico-comique, un peu à la manière des Lettres Persanes de Montesquieu, la légèreté en plus. En effet, première œuvre romanesque de Diderot (genre alors peu considéré), les Bijoux indiscrets sont également une œuvre de divertissement, avec des passages licencieux.

En savoir plus

Documents d'époque

Acte de soumission de Lully

En septembre 1681, Joseph Clausel, l’un des conseillers secrétaires du Roi trépasse, ce qui laisse la charge vacante. Lully obtient l’autorisation du Roi de l’acheter à la veuve du défunt, moyennant la somme considérable de 63 000 livres, ce qui est fait le 23 décembre. Lully ne perd alors pas une demi-croche, et s’adresse au Chancelier Le Tellier pour initier la procédure de nomination.

En savoir plus

Actualités, Brèves

Lully et Rameau au coin d’une rue

Il arrive que parfois la topographie fasse bien les choses. Et l’on se prend ainsi à remarquer que deux de nos grands compositeurs de tragédie lyriques, qui s’affrontèrent au-delà de la mort par leurs partisans interposés en une querelle aussi vaine que passionnante, se côtoient désormais au hasard des angles parisiens, en bonne compagnie puisque chaperonnés par Monsieur de Louvois.

En savoir plus

Concerts, Critiques

Flamboyants (Festival Les Vénitiens à Paris, Flores, Reinhold, Alarcon – 28/03/2014)

Dans le cadre royal de Saint-Germain l’Auxerrois, à quelques pas de la colonnade du Louvre, les bougies qui éclairaient sobrement ce soir-là le centre de l’église tissaient une atmosphère de raffinement pour des œuvres rarement entendues en France. On doit ici souligner l’originalité de la démarche consistant à proposer en miroir des œuvres produites à Paris par des compositeurs italiens…

En savoir plus

CDs & DVDs, Critiques

Un beau jeune homme que ce CMBV !

Son plus bel atour est certainement ce chœur unique en couleurs, textures et moelleuse volupté que sont les Pages et Chantres de Versailles. Fêtant ses 20 ans avec faste un beau coffret de trois CD vient prolonger l’éclat d’une naissance sous les meilleurs auspices. Olivier Schneebeli dirige avec passion cet ensemble vocal d’excellence depuis 20 ans.

En savoir plus

CDs & DVDs, Critiques

La Guirlande de mai (Le Triomphe de l’Amour, Piau, Corréas, Les Paladins – Naïve)

Depuis la redécouverte du baroque français, les projets et les orchestres se sont multipliés, poursuivant les incessantes découvertes. Parmi les voix de la troupe pionnière des Arts Florissants se distinguèrent l’aérienne Sandrine Piau et la basse élégante de Jérôme Correas.

En savoir plus

CDs & DVDs, Critiques

Une douce querelle

Pour leur 4ème disque, les Bach Players dérogent au nom de leur ensemble, et décident de recréer un aimable face à face entre musique instrumentale française et italienne, permettant à l’auditeur de juger sur pièces des fameuses polémiques qui émaillèrent la fin du XVIIème et le début du XVIIIème siècle sur la supériorité de l’un ou l’autre style musical (cf. notre dossier sur le sujet).

En savoir plus

CDs & DVDs, Critiques

Profond Carmin

Les dernières pages du monumental Ulysse de James Joyce s’achèvent par l’éternel féminin, le monologue extraordinaire de Molly Bloom. Si la femme concupiscente du peu reluisant Leopold Bloom n’a rien d’une enchanteresse mythique, Joyce, en quelques pages, nous fait pénétrer au coeur même du subconscient…

En savoir plus

CDs & DVDs, Critiques

“Atys, ne feignez plus, je sais votre secret” (Idas, Acte I, scène 2)

Noël 2011. Le 13 mai dernier, nous subissions le choc dramatique et esthétique de la recréation du mythique Atys de Christie / Villégier à l’Opéra Comique, et nous ne reviendrons pas sur les qualités exceptionnelles de cette production, que nous avons abondamment décrites dans un compte-rendu enthousiaste auquel nous vous renvoyons.

En savoir plus

Musicologie, Regards

Dédicace de Lully au Roi

Armide fut la dernière tragédie lyrique de Lully, et sa dernière collaboration avec son complice de longue date, la poète Philippe Quinault. Sublime chant du cygne auquel le Roi ne daigna pas assister, las des scandales de la vie tumultueuse du Florentin et de ses mœurs dites italiennes.

En savoir plus

Musicologie, Regards

Armide de Lully

Crépuscule peut-être, mais flamboyant automne, brillant déclin, sublime chant du cygne. Armide fut la dernière tragédie lyrique de Lully, et sa dernière collaboration avec son complice de longue date, la poète Philippe Quinault. Il y aura bien la pastorale héroïque Achille & Polyxène sur les médiocres vers de Jean Galbert de Campistron en 1687…

En savoir plus

CDs & DVDs, Critiques

• One Comment

“Allons, allons, accourez tous !” (Lully, Atys, La Simphonie du Marais, Hugo Reyne)

Atys. La tragédie en musique que, sans doute, les mélomanes connaissent le mieux. Peut-être la première qu’ils ont vraiment connue et appris à connaître, malgré le premier Alceste de Malgoire (1975), malgré Les Boréades de Gardiner (1983), deux productions qui ont contribué à faire connaître la première mouture de l’opéra français…

En savoir plus

Entretiens, Rencontres

Entretien avec Pascal Rambert, auteur, acteur, metteur en scène, cinéaste

Entretien avec Pascal Rambert, auteur, acteur, metteur en scène, cinéaste, autour d’Armide de Lully. On ne l’attendait pas dans ce répertoire. L’auteur et metteur en scène de Libido Sciendi, célèbre pour ses mises en scènes ultra-contemporaines et minimalistes, a soudain fait une incursion du côté de l’absolutisme triomphant avec une tragédie lyrique à la française. Alors, en un mot comme en cent, pourquoi et comment ?

En savoir plus

Musicologie, Regards

Cadmus & Hermione de Lully

Nom : tragédie mise en musique. Date de naissance : 1er février 1673. Parents : Jean-Baptiste Lully, Philippe Quinault. Telle pourrait être l’en-tête de la fiche signalétique de cette œuvre complexe et expérimentale, qui présente déjà, et de manière incroyablement aboutie, les caractéristiques de l’opéra français du Grand Siècle

En savoir plus

Actualités, Editos

Le sort de Phaéton se découvre à mes yeux…

En rangeant les carnets de la Muse, nous sommes tombés sur de vieux cartons perdu dans le grenier. Quelle ne fut pas notre surprise à l’ouverture d’une oblongue capsule de découvrir cette lettre inédite et éclairante, datée de décembre 1682, au style maladroit et frisant le pastiche, qui nous conte, outre les amours du Comte de V***, l’impatience de la cour à découvrir Phaéton de Lully, dont le première représentation eu lieu dans le Manège de la Grande Ecurie le 6 janvier 1683…

En savoir plus
Close