Étiquette : Lully

Actualités, Brèves

Lully dans la boîte : La Naissance de Vénus captée au disque chez Aparté

Hier, hélas, trois fois hélas, le concert consacré à la Naissance de Vénus à la Cité de la Musique avec les Talens Lyriques dirigés...

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CDs & DVDs, Critiques

Venez, venez, Haine implacable (Lully/Francoeur, Armide 1778, Le Concert Spirituel, Hervé Niquet – Alpha)

Il faut savoir être fidèle à soi-même. En dépit du livre-disque soigné et des excellents textes de présentation, cette version reliftée 1778 de Louis-Joseph Francœur, qui ne nous avait guère convaincu en concert au TCE ne nous a pas davantage touché au disque.

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Actualités, Brèves

Ils l’ont dit : “Lully notre Maître”

“Quand on l’Académie Royale de Musique a demandé à M. Rameau son agrêment pour employer dans les divertissemens de cet Opera Proserpine de Lully, quelque morceau tiré des siens, il a répondu : « L’on me fait bien de l’honneur de m’associer à notre Maître. » Voilà le langage du grand homme ; il n’est pas en lui d’être envieux & vain.”

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Concerts, Critiques

Percé jusques au fond du cœur (Armide, Francoeur/Lully, TCE, 01/04/2019)

Il arrive parfois que l’importance musicologique de certaines résurrections dépasse l’intérêt musical, et il faut bien avouer qu’en dépit du talent d’Hervé Niquet et de Véronique Gens qui s’évertuent à défendre cette partition, l’expérience demeure très mitigée, en raison du matériau de base. Quel est-il ?Hervé Niquet a souhaité non pas s’aventurer sur les magnifiques rivages de l’Armide de 1683, mais sur ceux, inconnus et plus tardifs, de 1778. D’autant plus inconnus que… cette version ne fut pas même représentée à l’époque sur la scène de l’Académie Royale de Musique. 

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Concerts, Critiques

La Musique dignement fêtée … (Armide, Lully, Les Talens Lyriques – Opéra national de Lorraine, 21 juin 2015)

Si, partout en France ce week-end, la Musique était l’objet de tous les honneurs qui lui sont dus, les regards se devaient de converger vers une ville de l’Est de la France, Nancy. Cette cité connue entre autre pour sa sublimissime Place Stanislas rayonnait encore plus particulièrement par le spectacle en son sein le plus précieux, son opéra où était donnée Armide de Jean-Baptiste Lully coproduite par l’Opéra national de Lorraine et le Centre Chorégraphique National (CNN) – Ballet de Lorraine.

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Cinéma, Regards

L’Allée du Roi s’en est allée (décès de Nina Campaneez)

La réalisatrice Nina Campaneez – de son véritable nom Nina Hélène Kompanetzeff – est décédée le 9 avril dernier à...

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CDs & DVDs, Critiques

Plaisirs enchantés des Gaules (Lully, Amadis, Choeur de Chambre de Namur – Les Talens Lyriques, Aparte)

Après le succès de Phaéton (1683), Amadis marque une nouvelle étape de la fructueuse collaboration entre Lully et Quinault. Mais le contexte politique a fortement évolué en quelques mois, tandis que les deux compères renouvellent le genre de la tragédie lyrique en plusieurs de ses points fondamentaux. En France la Reine est morte en juillet 1683, et si dès octobre le Roi se remarie secrètement avec Madame de Montespan, il est tenu officiellement d’observer une période de deuil…

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CDs & DVDs, Critiques

Phaéton solaire jusqu’à la chute (Lully, Phaéton, Les Talens lyriques, Aparté)

De nos jours, Phaéton, de même que les opéras de Lully, figure hélas trop rarement à l’affiche des scènes lyriques françaises. La version de concert donnée en 2012 salle Pleyel sous la conduite de Christophe Rousset avait suscité forces louanges. Aussi il est heureux que, trente ans après le premier enregistrement intégral réalisé par Marc Minkowski (nous y reviendrons plus loin), la captation de cette soirée permette à tous de juger de ses qualités, et à quelques privilégiées de s’en souvenir.

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Concerts, Critiques

Une lente mise en abîme (Mamamouchi, festival du Périgord noir – 09/08/2014)

Les ambitions étaient grandes pour cette édition de l’Académie du Festival du Périgord noir : dix jours, une trentaine de stagiaires, deux danseurs, des comédiens, un conteur, des costumes et Michel Laplénie pour monter le Bourgeois gentilhomme de Molière/Lully, ou plutôt la musique de ce dernier, enrobée d’extraits de la pièce.

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Documents d'époque

Utmiutsol contre Uremifasolasiututut

En 1748 paraissent Les Bijoux indiscrets, œuvre romanesque anonyme. Elle consiste en une succession de petites saynètes d’une Afrique imaginaire, traitées sur le mode ironico-comique, un peu à la manière des Lettres Persanes de Montesquieu, la légèreté en plus. En effet, première œuvre romanesque de Diderot (genre alors peu considéré), les Bijoux indiscrets sont également une œuvre de divertissement, avec des passages licencieux.

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Documents d'époque

Acte de soumission de Lully

En septembre 1681, Joseph Clausel, l’un des conseillers secrétaires du Roi trépasse, ce qui laisse la charge vacante. Lully obtient l’autorisation du Roi de l’acheter à la veuve du défunt, moyennant la somme considérable de 63 000 livres, ce qui est fait le 23 décembre. Lully ne perd alors pas une demi-croche, et s’adresse au Chancelier Le Tellier pour initier la procédure de nomination.

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Actualités, Brèves

Lully et Rameau au coin d’une rue

Il arrive que parfois la topographie fasse bien les choses. Et l’on se prend ainsi à remarquer que deux de nos grands compositeurs de tragédie lyriques, qui s’affrontèrent au-delà de la mort par leurs partisans interposés en une querelle aussi vaine que passionnante, se côtoient désormais au hasard des angles parisiens, en bonne compagnie puisque chaperonnés par Monsieur de Louvois.

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Concerts, Critiques

Flamboyants (Festival Les Vénitiens à Paris, Flores, Reinhold, Alarcon – 28/03/2014)

Dans le cadre royal de Saint-Germain l’Auxerrois, à quelques pas de la colonnade du Louvre, les bougies qui éclairaient sobrement ce soir-là le centre de l’église tissaient une atmosphère de raffinement pour des œuvres rarement entendues en France. On doit ici souligner l’originalité de la démarche consistant à proposer en miroir des œuvres produites à Paris par des compositeurs italiens…

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CDs & DVDs, Critiques

Un beau jeune homme que ce CMBV !

Son plus bel atour est certainement ce chœur unique en couleurs, textures et moelleuse volupté que sont les Pages et Chantres de Versailles. Fêtant ses 20 ans avec faste un beau coffret de trois CD vient prolonger l’éclat d’une naissance sous les meilleurs auspices. Olivier Schneebeli dirige avec passion cet ensemble vocal d’excellence depuis 20 ans.

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CDs & DVDs, Critiques

La Guirlande de mai (Le Triomphe de l’Amour, Piau, Corréas, Les Paladins – Naïve)

Depuis la redécouverte du baroque français, les projets et les orchestres se sont multipliés, poursuivant les incessantes découvertes. Parmi les voix de la troupe pionnière des Arts Florissants se distinguèrent l’aérienne Sandrine Piau et la basse élégante de Jérôme Correas.

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CDs & DVDs, Critiques

Une douce querelle

Pour leur 4ème disque, les Bach Players dérogent au nom de leur ensemble, et décident de recréer un aimable face à face entre musique instrumentale française et italienne, permettant à l’auditeur de juger sur pièces des fameuses polémiques qui émaillèrent la fin du XVIIème et le début du XVIIIème siècle sur la supériorité de l’un ou l’autre style musical (cf. notre dossier sur le sujet).

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CDs & DVDs, Critiques

Profond Carmin (Lully, Armide, d’Oustrac, Les Arts Florissants, Christie – DVD FraMusica)

Les dernières pages du monumental Ulysse de James Joyce s’achèvent par l’éternel féminin, le monologue extraordinaire de Molly Bloom. Si la femme concupiscente du peu reluisant Leopold Bloom n’a rien d’une enchanteresse mythique, Joyce, en quelques pages, nous fait pénétrer au coeur même du subconscient…

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CDs & DVDs, Critiques

“Atys, ne feignez plus, je sais votre secret” (Idas, Acte I, scène 2)

Noël 2011. Le 13 mai dernier, nous subissions le choc dramatique et esthétique de la recréation du mythique Atys de Christie / Villégier à l’Opéra Comique, et nous ne reviendrons pas sur les qualités exceptionnelles de cette production, que nous avons abondamment décrites dans un compte-rendu enthousiaste auquel nous vous renvoyons.

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Musicologie, Regards

Dédicace de Lully au Roi

Armide fut la dernière tragédie lyrique de Lully, et sa dernière collaboration avec son complice de longue date, la poète Philippe Quinault. Sublime chant du cygne auquel le Roi ne daigna pas assister, las des scandales de la vie tumultueuse du Florentin et de ses mœurs dites italiennes.

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Musicologie, Regards

Armide de Lully ou le sublime crépuscule du Florentin

Crépuscule peut-être, mais flamboyant automne, brillant déclin, sublime chant du cygne. Armide fut la dernière tragédie lyrique de Lully, et sa dernière collaboration avec son complice de longue date, la poète Philippe Quinault. Il y aura bien la pastorale héroïque Achille & Polyxène sur les médiocres vers de Jean Galbert de Campistron en 1687…

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