Étiquette : Couperin

Documents d'époque, Regards

“Un grand clavessin” (inventaire après décès de Couperin)

Quatre jours après la mort de François Couperin, un inventaire après décès fut dressé le 16 septembre 1733, comme il était d’usage. Il s’agit souvent d’une source d’information de premier ordre, qui permet de pénétrer l’intimité d’un compositeur au sujet duquel subsiste encore de nombreux mystères. On trouvera ainsi les instruments que Couperin possédait chez lui tels un beau clavecin de Blanchet, des épinettes, violes et violons.

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CDs & DVDs, Critiques

Folies partagées (Les Passions, Jean-Marc Andrieu – Ligia)

FolieS ! Les Passions. Arcangelo Corelli (1653-1713) / Francesco Geminiani (1687-1762) : Follia pour flûte à bec et cordes ;...

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Cinéma, Regards

L’Allée du Roi s’en est allée (décès de Nina Campaneez)

La réalisatrice Nina Campaneez – de son véritable nom Nina Hélène Kompanetzeff – est décédée le 9 avril dernier à...

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CDs & DVDs, Critiques

« Ce qui me touche » (Couperin, Apothéoses, Gli Incogniti, Beyer – HM)

La violoniste Amandine Beyer et son groupe Gli incogniti fondé en 2006 et tirant son nom de L’Accademia degli Incogniti, société musicale active à Venise en 1630, ont déjà acquis une solide réputation dans l’univers de la musique baroque. Ce disque, couronné par plusieurs revues, se caractérise par une musique de très grande qualité avec un souci des détails et un respect des rythmes qui rendent l’écoute profondément agréable.

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Concerts, Critiques

Petits plaisirs d’été (Les Passions, abbaye de Boulaur, 17/08/2014)

Durant les mois d’été, la musique elle aussi s’éloigne des centres-villes et de ses salles solennelles pour mieux investir de nouveaux lieux, suscitant ainsi chez de nombreux estivants la découverte du répertoire musical, et chez quelques mélomanes la découverte de nouveaux lieux du patrimoine architectural de nos belles provinces.

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CDs & DVDs, Critiques

Les Preuses (Judith & Esther – Fioretti, Fuoco E Cenere, Bernfeld – Cordes & Ames)

Qui de mieux que l’insigne Christine de Pisan pour introduire ce récital. Cet extrait du « Ditié de Jehanne d’Arc » (1429) est le dernier opus de la femme de lettres, puisqu’elle mourut en 1430. Christine de Pisan fut une femme d’exception dans un temps de troubles et de peurs.

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CDs & DVDs, Critiques

Plorans ploravit

Nous voici confronté à un exercice désagréable, qui est celui d’exprimer notre déception devant cette nouvelle réalisation du label Hérisson, aux choix artistiques que nous avons pourtant souvent soutenus.

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Concerts, Critiques

De Chambonnières à Rameau

Skip Sempé n’arrivait pas en terrain conquis : il remplaçait Bertrand Cuiller. Grâces lui soient rendues d’avoir accepté et d’avoir proposé un programme riche et varié où se croisent encore les Couperin et Rameau, mais aussi Chambonnières, Forqueray, d’Anglebert et même Luigi Rossi.

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Concerts, Critiques

“Quand on joue, on ne pense pas : on a pensé.”

Pierre Hantaï a composé un programme couvrant, chronologiquement, la majeure partie de l’école française de clavecin : de Louis Couperin (vers 1626–1661) à Jacques Duphly (1715–1789) en passant, bien sûr, par François Couperin et Jean-Philippe Rameau.

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CDs & DVDs, Critiques

"On peut et on doit dire que voyla de la bonne et de l’excellentissime musique rien n’y manque qu’une bonne execution"

La musique de chambre de Couperin est à l’honneur : deux versions des sonates en trio du claveciniste paraissent en quelques semaines : ce fut d’abord l’intégrale des Nations par le jeune ensemble Les Ombres (Ambronay éditions), et voici maintenant les versions premières des sonades, seules (sans les danses qui les suivent dans les Nations), par les Dominos.

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CDs & DVDs, Critiques

“Couperin crée un style unique, léger quoique mesuré ; noble mais sans lenteur” (Margaux Blanchard & Sylvain Sartre)

Défenseur d’une Europe musicale avant l’heure, François Couperin compte parmi les grands compositeurs du XVIIIème siècle, à l’esprit brillant et au cœur sensible. Auteur de nombreuses œuvres pour orgue et clavecin seul, on lui doit également des Leçons de Ténèbres rendues célèbres par Alfred Deller, et plusieurs pièces instrumentales, dont Les Nations sont peut-être l’exemple le plus achevé.

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CDs & DVDs, Critiques

Une douce querelle

Pour leur 4ème disque, les Bach Players dérogent au nom de leur ensemble, et décident de recréer un aimable face à face entre musique instrumentale française et italienne, permettant à l’auditeur de juger sur pièces des fameuses polémiques qui émaillèrent la fin du XVIIème et le début du XVIIIème siècle sur la supériorité de l’un ou l’autre style musical (cf. notre dossier sur le sujet).

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CDs & DVDs, Critiques

“Pour vos beaux yeux, Iris, mon amour est extrême”

L’onde est sombre et frémissante, sensible à chaque souffle, chaque vaguelette, chaque inflexion, déroulant La Pompe funèbre avec une ampleur douloureuse qui contraste avec la vive Fuguette innocente et souriante qui la précède. Et derrière cette description les lecteurs avertis auront d’ors et déjà reconnu les mouvements de la 2nde suite de violes de Couperin…

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CDs & DVDs, Critiques

Une jeune fillette…

Ce Concert des violes a pour objectif de nous dévoiler une “anthologie du répertoire destiné aux ensembles de violes en France” de la fin du XVIème siècle à l’ultime opus qui leur est explicitement dédié, le Concert pour quatre parties de violes de Charpentier. Loin de l’idée reçue du consort de violes typiquement élisabethain, et de la musique pour viole française réduite à François Couperin, Monsieur de Sainte-Colombe, Marin Marais et Antoine Forqueray, Andrea De Carlo a cherché à puiser dans le répertoire instrumental du Grand Siècle, dans les danses et fantaisies…

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CDs & DVDs, Critiques

"L’Art de toucher le clavecin"

Pour son deuxième disque soliste, Violaine Cochard préfère nous toucher que nous surprendre : le premier était consacré à Couperin, le second… aussi ! Et c’est avec grand plaisir qu’on la retrouve dans ce répertoire qui lui convient si bien.

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CDs & DVDs, Critiques

"Une œuvre dont la facilité ou la légèreté apparentes nous peuvent émerveiller comme nous émerveille la grâce" (Frédérick Haas)

Frédérick Haas aime le clavecin, et aime Couperin. Comme Gustav Leonhardt aime Bach. Comme il peut se faire des rencontres miraculeuses entre un instrument, un compositeur et un musicien. Car on peut presque parler de miracle en écoutant sans peine ces plus de deux heures de musique pour clavecin, instrument trop souvent jugé aride, sec, inexpressif et d’écoute douloureuse.

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CDs & DVDs, Critiques

Le mystère des barricades (Couperin, Blandine Verlet – Aparté)

Voici le grand retour discographique de Blandine Verlet à Couperin après son intégrale controversée parue chez Astrée (1976-1980). Controversée, car à l’époque, le toucher bouillonnant de la claveciniste – qu’il est évidemment réducteur de qualifier de quelques épithètes qui ne sauraient embrasser la variété d’affects de l’intégrale – son recours à une ornementation généreuse, à des tempi souvent plus virtuoses que rêveurs…

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Histoire, Regards

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La Bataille de Steinkerque (3 août 1692)

En 1692, la guerre de la ligue d’Augsbourg fait rage. Cette même année, la redoutable forteresse de Namur, point stratégique, est prise par Vauban, sous les yeux ravis de Sa Majesté Très Chrétienne.

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Critiques, Littérature & Beaux-arts

Le clavecin français ne s’arrête pas à Couperin !

Bon, posez-vos cartables, et sortez vos stylos. L’interrogation surprise portera sur le sujet suivant : Le clavecin français après Couperin et Rameau. Question numéro 1 : citez quatre compositeurs de clavecin du siècle des Lumières.
Vous relevez la tête, et vous apercevez la mine désemparée de vos élèves qui n’ont pas lu l’excellent livre de Jean-Patrice Brosse, ou écouté les enregistrement du même interprète chez Pierre Verany…

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CDs & DVDs, Critiques

Mélancolie contre fraîcheur

Savall contre Goebel. Un choc frontal entre l’Espagne alanguie et la froidure germanique, sur fond de musique française. Mais français, le sont-ils vraiment ces 4 ordres composés de suites de danses, chacune précédée d’une sonate ?

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