Étiquette : Collegium Vocale Ghent

CDs & DVDs, Critiques

Beauté des repons (Gesualdo, Responsoria 1611, Herreweghe – Phi)

Certes la musique de Gesualdo bénéficie de l’admiration singulière de Stravinsky, mais reste assez mal connue et sa discographie n’est pas pléthorique, loin de là. Cet enregistrement est à marquer d’une pierre blanche tant cette intégrale des repons des ténèbres pour la semaine Sainte rend hommage au compositeur.

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Le changement dans la continuité

Jamais deux sans trois. Après un enregistrement un peu vert chez Virgin (1989) et la magnifique version de référence de 1996 (Harmonia Mundi), Philippe Herreweghe récidive avec cette nouvelle parution lumineuse, fervente et contemplative. Rondeur des courbes, hédonisme sonore permanent, prise de son superlative, malgré les nombreux attraits de cet opus, force est d’avouer que le meilleur rival d’Herreweghe n’est autre que lui-même…

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CDs & DVDs, Critiques

L’Europe haendélienne, de la Sicile à la Scandinavie

Dernier oratorio composé par le Cher Saxon, Jephta incorpore des réminiscences de ses œuvres antérieures mais aussi des matériaux issus des six Messes du compositeur bohémien Franz Habermann (1706-1783), publiées en 1747. Pour adapter cet épisode de l’Ancien Testament, Haendel s’appuya sur le révérend Morell, qui intégra la tradition littéraire antérieure…

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Ferdinand et Christine

Eclaircissons d’abord le titre de ce bel objet (un double digipack sous fourreau très stendhalien dans ses tons rouge et noir) : Intermedii 1589. Qu’est-ce à dire ? 1589, souvenez-vous… Peut-être étiez-vous encore jeune, à l’époque. 1589, ce sont les festivités grandioses en l’honneur des noces de Ferdinand Ier de Médicis, Grand Duc de toscane avec Christine de Lorraine.

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Actualités, Editos

Jouer au petit Bach

Et voici le printemps et avec lui les premières déconvenues. Je connaissais Philippe Herreweghe pour la remarquable cohésion de ses chœurs, pour l’intelligibilité de son phrasé et la spiritualité qu’il imprimait à ses interprétations de cantates du Cantor de Leipzig. Or quelle ne fut pas ma surprise de l’entendre hier interpréter le célèbre Concerto pour violon BWV 1041 et le Concerto pour clavecin BWV 1052 de Bach dans une optique toute post-baroque (*).

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