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Entretiens, Rencontres

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Entretien avec Bertrand Cuiller, claveciniste

Entretien avec Bertrand Cuiller, claveciniste. C’est un petit peu le jeu des sept familles des musiciens baroques. Après Jocelyne Cuiller avec laquelle nous avions pu échanger au sujet de cet étrange instrument qu’est le clavicorde, voici Bertrand, le fils, claveciniste lui-aussi que nous avons retrouvé à l’occasion de la sortie de son enregistrement des Concertos de clavecin de Bach en tant que soliste (Mirare), et comme continuiste attentif chez Reincken-Buxtehude avec La Rêveuse (Mirare) et chez Bach avec son ami Bruno Cocset (Alpha).

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CDs & DVDs, Critiques

"L’Art de toucher le clavecin"

Pour son deuxième disque soliste, Violaine Cochard préfère nous toucher que nous surprendre : le premier était consacré à Couperin, le second… aussi ! Et c’est avec grand plaisir qu’on la retrouve dans ce répertoire qui lui convient si bien.

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CDs & DVDs, Critiques

"Une œuvre dont la facilité ou la légèreté apparentes nous peuvent émerveiller comme nous émerveille la grâce" (Frédérick Haas)

Frédérick Haas aime le clavecin, et aime Couperin. Comme Gustav Leonhardt aime Bach. Comme il peut se faire des rencontres miraculeuses entre un instrument, un compositeur et un musicien. Car on peut presque parler de miracle en écoutant sans peine ces plus de deux heures de musique pour clavecin, instrument trop souvent jugé aride, sec, inexpressif et d’écoute douloureuse.

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CDs & DVDs, Critiques

Le mystère des barricades (Couperin, Blandine Verlet – Aparté)

Voici le grand retour discographique de Blandine Verlet à Couperin après son intégrale controversée parue chez Astrée (1976-1980). Controversée, car à l’époque, le toucher bouillonnant de la claveciniste – qu’il est évidemment réducteur de qualifier de quelques épithètes qui ne sauraient embrasser la variété d’affects de l’intégrale – son recours à une ornementation généreuse, à des tempi souvent plus virtuoses que rêveurs…

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CDs & DVDs, Critiques

Splendide et insaisissable Blandine Rannou

Attention, chef-d’œuvre sacrilège ! Les pièces de viole d’Antoine Forqueray publiées, remaniées et complétées par son fils Jean-Baptiste Antoine sont bien connues des mélomanes. Paolo Pandolfo en a d’ailleurs livré une lecture aussi belle que rude, hélas épuisée, chez Glossa.

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Critiques, Littérature & Beaux-arts

Le clavecin français ne s’arrête pas à Couperin !

Bon, posez-vos cartables, et sortez vos stylos. L’interrogation surprise portera sur le sujet suivant : Le clavecin français après Couperin et Rameau. Question numéro 1 : citez quatre compositeurs de clavecin du siècle des Lumières.
Vous relevez la tête, et vous apercevez la mine désemparée de vos élèves qui n’ont pas lu l’excellent livre de Jean-Patrice Brosse, ou écouté les enregistrement du même interprète chez Pierre Verany…

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CDs & DVDs, Critiques

Noir et Sévère

On retrouvera dans ces concertos pour clavecin de Bach une majorité de transcriptions, soit de concertos disparus pour violon ou hautbois (BWV 1055-1056), soit des célèbres concertos pour violons (BWV 1054, BWV 1058, BWV 1062) ou des Brandebourgeois (BWV 1057), soit d’œuvres d’autres compositeurs tels Vivaldi et son Estro Armonico (BWV 1065).

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Lully chez Couperin

Dans son unique Livre de Pièces de Clavecin de 1689, D’Anglebert glisse au sein de ses suites plusieurs transcriptions de Lully qu’il arrange avec un soin extrême et ornemente avec goût. On retrouvera ainsi de grandes pages telles la Passacaille d’Armide, les Ouvertures de Proserpine ou d’Isis, la Chaconne de Galatée.

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CDs & DVDs, Critiques

Comparaison des intégrales des Quatre Livres de Clavecin de François Couperin

Les pièces de clavecin de Couperin représentent le sommet de la musique française de clavecin. Mis à part les préludes de l’Art de toucher le Clavecin, l’œuvre de Couperin se compose de 233, groupées par tonalités en 27 ordres publiés en quatre livres (1713, 1717, 1722 et 1730).

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Trevor au Pinnock de sa gloire

Voici un florilège de pièces particulièrement audacieuses de Scarlatti, bourrées d’obstacles techniques, étourdissantes de virtuosité, où les doubles croches répétées se grisent elles-mêmes. Et Trevor Pinnock célèbre cette musique imprévisible et brillante d’un toucher léger et énergique.

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CDs & DVDs, Critiques

Il y a du Glenn Gould dans cet homme-là

J’ai toujours eu la vision de Bill, élégant et calme, atteint légèrement de calvitie. Un chef très “tragédie lyrique”, amateur de jolies danses, petites voix claires et sans vibrato, cuisine du Sud et jardinage. Mes amies me disent que je suis restée très 80’s, que les Arts Flo ont bien changé, que le temps des Atys, David et Jonathas et autres Idoménée nobles et froids est révolu. Que le DVD des Indes Galantes décoiffe par rapport à l’enregistrement plus ancien d’Aix.

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L’hésitation contre la vigueur

1988. On retrouvera dans ces deux enregistrements du regretté Scott Ross la même modestie et le même talent : nulle part le claveciniste canadien ne se met en avant, même lorsque la virtuosité technique est requise.

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De la couleur

Frédérick Haas possède une connaissance approfondie de la facture des instruments, et des secrets de leurs réglages. C’est cela qui lui permet ce dialogue si intime avec l’instrument. Car le clavecin de Haas est tout sauf métallique. Sous ses doigts d’une précision jamais répétitive, l’écriture ciselée et fort ornementée de D’Anglebert résonne avec l’amplitude de l’orchestre lullyste…

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